Aide-soignant(e) à l'hôpital
Un métier prenant qui
demande beaucoup
d’investissement
personnel...

Le métier d’aide-soignant(e) est chargé de sens puisque l’aide-soignant(e) aide les personnes malades, âgées ou en souffrance dans une grande proximité : un métier à la fois difficile, fort et émouvant. Tout cela demande beaucoup d’organisation pour concilier vie professionnelle et vie privée. Horaires décalés, rythmes de travail, travail les jours fériés… comme tous les métiers passionnants, il demande beaucoup d’investissement personnel...

Aide-soignante depuis 1996, j’ai toujours voulu faire ce métier... Déjà toute petite, je savais ce que je voulais faire plus tard : aider les gens.

Isabelle – Aide soignante

Soigner l’humain malade, pour l’aider à retrouver la santé

Les aides-soignant(e)s ressentent chaque jour l’utilité de leur profession. Il (elle) accompagne la guérison des malades. Il (elle) devient souvent le(la) confident(te) du malade, celui (celle) avec qui on peut rire de la morosité du moment qu’engendre la maladie et l’environnement hospitalier. Les malades et leur famille sont d’ailleurs souvent les premiers à reconnaître l’importance du travail des aides-soignant(e)s.
Patience, compréhension et sens du contact sont des qualités indispensables pour exercer le métier d’aide-soignant(e). Mais il faut aussi de la force pour aider les malades ayant des difficultés pour se déplacer ou changer de position. La majorité des aides-soignants exercent comme salariés à l’hôpital et plus de 93 % de la profession est exercée par des femmes sur un total de près de 400 000 aides-soignants.

Une reconnaissance progressive du métier d'aide-soignant

Le métier d’aide-soignant(te) a beaucoup évolué depuis 20 ans. Les aides-soignant(e)s sont ainsi passé(e)s de « petites mains des infirmiers » à des professionnels reconnus de l’hôpital et intégrés aux commissions des soins. Le diplôme d’état d’aide-soignant (DEAS) a aussi largement contribué à cette reconnaissance.
La profession d'aide-soignant(e) offre de nombreuses perspectives de carrière. Il (elle) peut, dans le cadre de la formation continue, bénéficier d’une formation d’assistante de soins en gérontologie. Après 3 années d'expérience professionnelle, l'aide-soignant(e) peut également se présenter aux concours d'infirmier(ère)s, avec une dispense pour les épreuves d’admissibilité. Des passerelles sont également possibles pour obtenir d’autres diplômes du secteur sanitaire et social, comme le diplôme d'État d'auxiliaire de puériculture (DEAP), d’aide médicopsychologique (DEAMP), d’ambulancier (DEA) et d’auxiliaire de vie sociale DEAVS).

Pourquoi
il est important
de préparer
dès aujourd'hui
votre retraite ?

Les aides-soignant(e)s de l’hôpital font partie de la catégorie active de la Fonction publique hospitalière et peuvent bénéficier d’une ouverture des droits à la retraite à 57 ans si ils(elles) justifient d’au moins 17 ans de service dans cette catégorie et si ils(elles) ont validé de 167 à 172 trimestres d’assurance retraite selon leur situation pour percevoir la pension maximale. Mais, comme pour tous les agents hospitaliers, lors du départ à la retraite, leurs revenus vont généralement chuter de 25 à 30 %. Il est donc prudent de préparer sa retraite aujourd'hui.

Faire le choix d’une complémentaire retraite créée par et pour les hospitaliers

Pour anticiper leur perte de revenus durant leur carrière professionnelle, les aides-soignant(e)s ont tout à gagner à souscrire une complémentaire retraite adaptée à leur profession, flexible et appropriée à tous niveaux de revenus.

C’est pourquoi, voici près de 60 ans, le C.G.O.S a créé la Complémentaire Retraite des Hospitaliers.
Cette complémentaire retraite, pensée en fonction des contraintes professionnelles et de vie des agents hospitaliers, est adaptée à tous les budgets. Flexible, elle permet de changer, à tout moment et sans frais ni pénalités, le montant de sa cotisation. Elle vous offre également la liberté de profiter de votre complémentaire retraite comme le souhaitez le moment venu : sous forme de capital, de revenus réguliers, d’une «cagnotte» disponible ou d’une combinaison de 2 ou 3 de ces possibilités.

353 000 agents hospitaliers font confiance à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, ce n’est donc pas un hasard si elle est, aujourd’hui, le 1er complément de retraite de la Fonction publique hospitalière.

Le saviez-vous ?

  • Les primes des aide-soignant(e)s ne rentrent que partiellement dans le calcul de la retraite de base.

  • À la retraite, vos revenus peuvent baisser jusqu’à 30 % par rapport au dernier traitement perçu en activité.

  • Les cotisations de la Complémentaire des Hospitaliers sont déductibles de vos impôts.

  • Les cotisations à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers s’adaptent à vos revenus et sont accessibles à tous.

  • Vous avez jusqu’à 40 ans : votre âge est un atout et nous vous offrons un coup de pouce financier !
    Vous bénéficiez d’1 mois de cotisation offert chaque année jusqu’à vos 40 ans pendant 10 ans maximum (selon conditions).

La Complémentaire Retraite des Hospitaliers vous offre plus de liberté pour préparer votre avenir

Nouveau : La liberté de composer votre complément de retraite à la carte* :

ou une combinaison de 2 ou 3 de ces possibilités

Libre de choisir le montant de votre cotisation
Libre de suspendre ou de modifier votre taux de cotisation

Et si vous avez jusqu'à 40 ans, bénéficiez d’1 mois de cotisation offert chaque année pendant 10 ans maximum**

  • Découvrez tous les avantages de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers

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