Quelle retraite pour une assistante sociale à l’hôpital ?
L’assistante de service social (en contact avec le malade) de l’hôpital, informe et oriente les patients. C’est aussi elle qui organise l’aide et les soins dont le patient aura besoin une fois rentré chez lui après une d’hospitalisation. Au 1er février 2019, l’assistante sociale a été reclassée dans le « corps des assistants éducatifs » en catégorie A et elle relève donc désormais de la « catégorie sédentaire ». Ce qui a un impact sur son traitement d’assistante sociale et aussi sur l’âge d’ouverture de ses droits à la retraite.
A l’hôpital, l’assistante sociale (ou assistante socio-éducative) vient en aide aux personnes malades qui rencontrent des difficultés économiques, sociales ou psychologiques. Elle informe, oriente, et aide les patients et leurs familles, pour faciliter l’accès aux soins et aux droits, organiser les conditions de sortie du patient, et de continuité des soins, dans les meilleures conditions.
\nElle aide par exemple à trouver un établissement d’hébergement temporaire après une hospitalisation si le patient ne peut pas revenir immédiatement chez lui.
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\nLes assistantes de service social ont très récemment été l’objet d’un reclassement
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Jusqu’au 1er février 2019, les assistants socio-éducatifs en contact avec les patients étaient des agents classés en catégorie B et ils relevaient de la catégorie « active ». A ce titre, l’ouverture de leur droit à la retraite était fixée à 57 ans. Mais depuis le 1er février 2019, les assistants socio-éducatifs ont été reclassés et sont intégrés dans le corps des assistants éducatifs (décret du 21 août 2018). Ils sont donc désormais classés en catégorie A et ils relèvent désormais de la catégorie sédentaire. L’ouverture de leur droit à la retraite est donc désormais fixée à 62 ans.
Préparer votre retraite, ça peut commencer tôt
C’est justement le bon moment pour poser les bonnes bases. En découvrant les solutions adaptées du PER du C.G.O.S vous pouvez commencer à vous constituer une épargne pour plus tard, tout en gardant une solution adaptée à votre situation.
Ce dispositif s’applique à tous les nouveaux assistants socio-éducatifs. Mais ceux qui étaient déjà en poste au 1er février 2019 et qui pouvaient justifier entre 15 et 17 ans de services actifs, ont conservé d’office l’ouverture de leur droit à la retraite à 57 ans. Ils n’ont pas eu de droit d’option à exercer.
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Deux statuts et deux âges légaux pour partir à la retraite qui cohabitent
Les premiers conservent donc la possibilité de partir à la retraite à partir de 57 ans, les seconds à partir de 62 ans. Mais comme il faut aussi avoir validé entre 167 et 172 trimestres d’assurance vieillesse pour partir à taux plein, et que cette condition est de plus en plus difficile à réaliser, tous courent le risque, s’ils choisissent de partir à l’âge d’ouverture des droits, de subir une baisse définitive de leur pension (décote) au moment de leur départ à la retraite.
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\nLa Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice, permet précisément d’anticiper cette baisse et de cotiser en fonction de ses moyens financiers pendant sa carrière pour se constituer un complément de revenu qui sera versé durant toute la retraite.
Postes à responsabilité à l’hôpital : où sont les femmes ?
Le 8 mars était la Journée internationale des droits des femmes. L’occasion de faire le point sur la place des femmes dans les postes à responsabilités à l’hôpital. Et de répondre à cette question : quelle est la part de femmes parmi les chefs de services ou dans les équipes de direction ? Car si les femmes sont majoritaires dans la Fonction publique hospitalière, c'est moins vrai lorsque l’on zoome sur les postes stratégiques. Depuis 2023, des mesures existent pour faire progresser les femmes dans la hiérarchie : les établissements de soins ont de nouvelles obligations de parité et de transparence.
Rencontre avec deux directeurs d’établissements hospitaliers
Souvent inconnus du grand public, les directeurs d’établissements hospitaliers jouent pourtant un rôle déterminant. Ils sont au service du personnel de santé et administratif mais aussi des usagers, des patients et de leurs proches. Comment sont formés ces professionnels ? Quelles sont leurs missions quotidiennes ? Autant de questions que nous avons posées à deux directeurs d’hôpitaux, Sophie et Marc.
Zoom sur le métier d’animateur(trice) socio-culturel(le)
En milieu hospitalier, les soins ne se limitent pas seulement à la prise en charge médicale des patients. Leur bien-être psychologique et social joue un rôle tout aussi crucial dans leur rétablissement, de même que la qualité de vie pendant leur séjour. C’est la mission de l’animateur ou animatrice qui fait en sorte de créer du lien social au sein de l’hôpital, grâce à différents événements créatifs. Zoom sur ce métier en milieu hospitalier.
Zoom sur le métier de conseillère conjugale et familiale
En France, près de 2 000 professionnels sont formés au métier de Conseiller conjugal et familial (CFF), selon l’Anccef (Association nationale des conseillers conjugaux et familiaux). 97 % d’entre eux sont des femmes. Dans la Fonction publique hospitalière, ces spécialistes exercent dans les Centres de santé sexuelle (CSS) ou dans les services dédiés à l’interruption volontaire de grossesse par exemple. Leur rôle est d’accompagner les personnes, quel que soit leur âge et leur situation affective, dans leurs difficultés relationnelles. Quelles sont les missions au quotidien et comment devenir conseillère conjugale et familiale dans la Fonction publique hospitalière ? Explications.
Qu’est-ce qu’un ouvrier hospitalier dans la Fonction publique hospitalière ?
Vous ne le savez peut-être pas, mais le terme d’ouvrier existe aussi dans la Fonction publique hospitalière. Cette notion recouvre des professions très différentes avec des spécialisations distinctes, qui appartiennent toutes à la catégorie C. Zoom sur les ouvriers hospitaliers qui ont un rôle déterminant dans le fonctionnement quotidien des différents services des établissements publics de santé.
La réforme des retraites : quels changements pour les agents de la Fonction publique hospitalière ?
Alors que les deux premiers décrets sur la réforme des retraites ont été publiés au Journal Officiel le 4 juin 2023, leur entrée en vigueur est prévue pour le 1er septembre 2023. Les textes concernent le relèvement progressif de l’âge d’ouverture des droits à la retraite de 62 à 64 ans pour toucher sa pension de retraite et les nouvelles dispositions pour carrières longues. Quelles sont les conséquences pour les agents de la Fonction publique hospitalière ? Nous faisons le point sur les changements à prévoir dès la rentrée prochaine.
Zoom sur le métier d’agent de service hospitalier (ASH)
Les agents de services hospitaliers (ASH) ont un rôle indispensable au sein des établissements publics de santé. Non seulement ils participent à la propreté des locaux mais aussi au bien-être des patients. En revanche, ils ne dispensent pas de soins aux malades ou aux personnes hébergées dans des Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Comment devenir un ASH et quelles sont les perspectives de carrière ?
Tout savoir sur le métier d’aide-soignant ou d’aide-soignante dans la Fonction publique hospitalière
Même si les études sont courtes et relativement faciles d’accès pour devenir aide-soignante, ce métier demande une véritable vocation. Au plus près des patients, les aides-soignantes (91% d’entre elles sont des femmes), sont celles qui veillent à leur bien-être physique et moral. Il s’agit aussi d’une profession où il y a de l’emploi (forte demande dans tous types de structures, qu’il s’agisse d’EHPAD ou à l’hôpital), avec de réelles perspectives d’évolutions. Il existe en effet de nombreuses passerelles vers d’autres métiers.
Tout ce que vous devez savoir sur le Relevé Individuel de Situation (ou RIS) pour mieux préparer votre retraite !
Vous avez presque 40 ans et vous voulez devenir aide-soignant.e dans un établissement public de soins ? Rassurez-vous, même à 40 ans et au-delà, des formations sont possibles et vous pourrez, sûrement, obtenir le diplôme d’État d’aide-soignant ou DEAS de niveau V. Cela vous permettra alors d’intégrer une équipe au service du bien-être des patients. Nous vous disons tout sur cette reconversion professionnelle ou sur l’évolution de votre carrière si vous êtes actuellement agent de service hospitalier, par exemple.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.