Le blog infos hospitaliers

Conseils pratiques sur l’épargne retraite, actualités de la Fonction publique hospitalière, témoignages d’agents : retrouvez tous nos articles pour préparer votre avenir sereinement.

201 métiers différents à l’hôpital  : quelles sont les filières qui recrutent le plus ? Autres

201 métiers différents à l’hôpital : quelles sont les filières qui recrutent le plus ?

L’hôpital est un endroit où l’on peut croiser aussi bien du personnel en blouse blanche (infirmières et des aides-soignantes) que des informaticiens, des électriciens ou des secrétaires ! Plus ou moins connus, tous ces métiers sont indispensables et concourent à la bonne prise en charge des patients. Les métiers de l’hôpital sont rangés par filières : le personnel administratif, les métiers soignants et éducatifs, les métiers logistiques et techniques, sans oublier la filière sociale de l’hôpital.  Alors quelle filière recrute le plus ? Les postes d’aides-soignantes se multiplient à cause du vieillissement de la population. Traditionnellement, l’hôpital a plus de mal à recruter des professions qui ont toujours eu tendance à se développer plutôt en libéral, dans des cabinets privés, comme les kinés.

Lire la suite
Moniteur-éducateur à l’hôpital  : aider le patient à retrouver une forme d’autonomie Autres

Moniteur-éducateur à l’hôpital : aider le patient à retrouver une forme d’autonomie

Le moniteur-éducateur hospitalier a pour mission de sociabiliser les personnes en difficulté : enfants ou adolescents ayant des troubles du comportement, adultes handicapés, ou personnes âgées dépendantes. Il participe au développement des capacités de chacun, il aide les patients à créer du lien et à acquérir une forme d’autonomie. Il participe aussi à l’accompagnement social des patients. Le moniteur-éducateur appartient à la filière socio-éducative des métiers de l’hôpital. Il travaille en lien avec l’éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d’élaborer des projets. Selon sa grille indiciaire, son salaire brut en début de carrière est de 1607 euros.

Lire la suite
Audioprothésiste  : un métier peu connu de la filière de rééducation et d’appareillage Autres

Audioprothésiste : un métier peu connu de la filière de rééducation et d’appareillage

A l’hôpital, les audioprothésistes sont peu nombreux. Ils exercent surtout dans le secteur privé paramédical. Mais on les trouve aussi dans les grands hôpitaux publics où ils travaillent en étroite collaboration avec les services de chirurgie et les médecins ORL. Ils exercent d’ailleurs uniquement sur prescription médicale de l’ORL. S’ils sont en effet des techniciens, le contact avec les patients victimes de pertes auditives est primordial. L’audioprothésiste est souvent amené à faire admettre au patient malentendant ou sourd qu’il va porter une prothèse auditive pour le reste de sa vie, et à l’aider à l’utiliser. Titulaire d’un Diplôme d’Etat d’audioprothésiste obtenu en 3 ans, il gagne environ 2000 euros bruts en fin de carrière.

Lire la suite
L’aide-soignante en réanimation à l’hôpital  : en binôme avec l’infirmière, elle est confrontée aux pathologies les plus graves Autres

L’aide-soignante en réanimation à l’hôpital : en binôme avec l’infirmière, elle est confrontée aux pathologies les plus graves

En France, parmi les 330 000 aides-soignants, 91 % sont… des aides-soignantes ! Et seules 19% ont plus de 50 ans. Car le métier est éprouvant, et particulièrement pour celles qui travaillent aux urgences et en réanimation. Une pénibilité reconnue par les pouvoirs publics : les aides-soignantes sont des agents hospitaliers de catégorie « active », l’âge d’ouverture de leurs droits à la retraite est donc fixé à 57 ans au lieu de 62 ans. Beaucoup d’aides soignantes en réanimation le disent : dans ces services où les patients ont des pathologies graves, le travail d’équipe a encore plus de sens, la solidité du binôme infirmière-aide-soignante est essentielle en soins intensifs. Aider, alerter, être vigilant : c’est l’un des points forts de ce métier d’aide soignante en réanimation. La prise en charge des patients est capitale. En fin de carrière, une aide-soignante perçoit un peu moins de 2000 euros bruts mensuels . A la retraite, ses revenus baisseront de l’ordre de 25 % à 30 % comme pour tous les agents hospitaliers. Comme le métier est très fatiguant, certaines d’entre elles partent à 57 ans quoi qu’il arrive, même si elles n’ont pas validé le nombre de trimestres requis (entre 167 et 172 trimestres). Elles partent donc avec une retraite amputée (décote). Cette baisse de revenus n’est pourtant pas une fatalité, et il existe un moyen simple de la freiner : en cotisant pendant votre vie active à la Complémentaire retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice), vous vous constituez un complément de revenu qui sera versé régulièrement à la retraite et pour toute votre vie. Vous choisissez le montant de votre cotisation selon vos capacités financières (entre 2,5 % et 5,5 % de votre traitement brut indiciaire), et 100 % de vos cotisations sont déductibles de votre revenu net global, un moyen de faire des économies d’impôts tout en préparant sa retraite !

Lire la suite
Internes en médecine, pharmacie et odontologie : ils exercent sous la responsabilité des praticiens hospitaliers responsables de services Autres

Internes en médecine, pharmacie et odontologie : ils exercent sous la responsabilité des praticiens hospitaliers responsables de services

Au regard de la loi, l’interne en hôpital est un "praticien hospitalier en formation spécialisée". Qu’il ait choisi d’être médecin, pharmacien hospitalier, ou ondotologue, le Code de la santé publique précise qu’il "exerce des fonctions de prévention, de diagnostic et de soins, sous la responsabilité du praticien dont il relève".  Grand changement en 2020 : la fin du numerus clausus qui devrait permettre d’augmenter le nombre de médecins formés mais qui ne mettra pas fin à la sélection. Un interne est un étudiant de troisième cycle des études médicales, qui effectue, pendant 3 à 5 ans,  des stages successifs de 6 mois dans différents services hospitaliers. Il est rémunéré mais n’a évidemment pas un salaire de médecin hospitalier : selon la grille indiciaire, il perçoit jusqu’à 2138 euros bruts. Bien des années plus tard, au moment du départ à la retraite, il subira une baisse en moyenne de 30 % de ses revenus. Sa retraite de praticien hospitalier (ou retraite de médecin hospitalier) en sera forcément affectée. Même constat pour les retraites de pharmaciens hospitaliers et les retraites d’odontologues hospitaliers. Pour limiter cette perte, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) propose à tous de cotiser pendant la vie active pour se constituer sereinement et en toute sécurité un complément de revenu à la retraite.

Lire la suite
Masseurs-kinésithérapeutes : seulement 20 % d’entre eux font le choix de l’hôpital Autres

Masseurs-kinésithérapeutes : seulement 20 % d’entre eux font le choix de l’hôpital

Le masseur-kinésithérapeute joue un rôle essentiel au sein de la fonction publique hospitalière. C’est lui qui rééduque les patients après des interventions souvent très lourdes. Pourtant, parmi les 69 000 masseurs–kinésithérapeutes qui exercent en France, 80 % font le choix du secteur libéral car les perspectives de rémunération sont plus intéressantes. A l’hôpital, un « kiné » perçoit 1800 euros bruts en début de carrière (classe normale), après une formation de 3 ans. Depuis 2017, au sein du personnel soignant, le corps des masseurs kinésithérapeutes a été reclassé en catégorie A et appartient à la catégorie sédentaire, ce qui a un impact sur l’âge de départ à la retraite (57 ans ou 62 ans selon le droit d’option exercé). Si vous êtes « kiné », pour éviter les chutes de revenus trop brutales au moment où vous cesserez d’être en activité, renseignez vous auprès de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) : elle a des solutions à vous proposer pour vous y préparer tranquillement. Syndrome post-chute, fracture du col du fémur, AVC… A l’hôpital, les masseurs-kinésithérapeutes rééduquent des patients souvent lourdement handicapés. Ils font tout pour rétablir les capacités fonctionnelles du patient qui ont été altérées. Leur rôle est essentiel et pourtant, dans les hôpitaux français, on en manque cruellement ! Une pénurie qui s'explique notamment par la rémunération des « kinés hospitaliers » : selon leur grille indiciaire, en début de carrière, le traitement est compris entre 1.800 euros bruts (classe normale) et 2000 euros bruts (classe supérieure). Du coup, 80% des étudiants futurs « kinés » choisissent plutôt de s’installer en libéral car les perspectives de rémunération sont plus intéressantes.

Lire la suite

Restez informé

Recevez nos derniers articles et actualités retraite directement dans votre boîte mail

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Votre adresse e-mail est utilisée pour vous envoyer un e-mail par mois. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien présent dans chaque e-mail.