Psychomotricien hospitalier : salaire et grille indiciaire
Le corps des psychomotriciens hospitaliers participe aux actes de rééducation auprès des patients dans la fonction publique hospitalière (hospices publics, maisons de retraite publiques, EHPAD, services départementaux de l’aide sociale à l’enfance, établissements pour mineurs ou adultes handicapés, centres d’hébergement, centres d’accueil de soins, hôpitaux…). Ils évaluent les fonctions sensori-motrices et psychomotrices et posent un diagnostic sur ces sujets et mettent en oeuvre une rééducation et réadaptation pour les corriger. Ils sont très peu nombreux à travailler en libéral. Ils sont rééducateurs en psychomotricité, psychorééducateurs(trices), thérapeutes en motricité… Pour exercer, il faut être titulaire d’un diplôme d’Etat qui se prépare en 3 ans. En fin de carrière, le salaire d’un psychomotricien à l’hôpital est inférieur à 2850 euros bruts (en classe normale). A la retraite, comme tous les agents hospitaliers, il perdra environ 25 % à 30 % de ses revenus, car les primes ne sont que très partiellement prises en compte dans le calcul des pensions de base. Soit une perte de plus de 850 euros mensuels pour un psychomotricien hospitalier en haut de grille, dont le salaire est maximal. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH), dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice, vous offre la possibilité de contenir cette baisse, de la freiner : en cotisant pendant votre carrière (100 % de vos cotisations sont déductibles de votre revenu net global), vous vous constituez pour demain un revenu complémentaire régulier, qui vous sera versé dès votre départ à la retraite et pour toute votre vie.
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