Réforme des retraites 2019: hospitaliers, ce qui pourrait vous impacter
Fin 2019, quel impact aura la réforme sur les retraites dans la Fonction publique ? Le système par répartition devrait rester inchangé : les personnes en activité devraient continuer à cotiser pour payer les pensions de ceux qui sont à la retraite. Tout le reste devrait changer. Aujourd’hui, dans la Fonction publique hospitalière, le calcul de la pension est fait sur les six derniers mois de traitement et dans le privé, sur les 25 meilleures années. Avec la réforme, un système universel, commun au privé et au public, devrait être mis en place : pour tous, le calcul serait effectué sur l'ensemble de la carrière. Chaque jour travaillé sera pris en compte. On ne devrait donc plus parler de nombre de trimestres cotisés ou requis. L’âge minimum de départ à la retraite devrait rester fixé à 62 ans pour le régime général. Reste une incertitude pour les régimes particulierset notamment pour celui des agents hospitaliers de catégorie active, pour qui l’ouverture des droits à la retraite est aujourd’hui fixé à 57 ans. Ce seuil sera-t-il remis en cause ? Impossible de le dire aujourd’hui. Face à cette incertitude, mieux vaut prendre les devants, en cotisant aujourd’hui, pour se constituer des revenus complémentaires pour la retraite. C’est ce que propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH), créée il y a 55 ans par le C.G.O.S. : une solution retraite imaginée par des hospitaliers pour les hospitaliers et leurs conjoints, autour de valeurs qui restent d’actualité : proposer une solution sûre et adaptée aux revenus des hospitaliers qui leur apporte de la sécurité pour leur avenir.
Le projet de loi de réforme des retraites 2019 devrait être discuté et voté au Parlement au second semestre 2019, mais on en connaît déjà les grandes ligne. L’impact que cette réforme devrait avoir sur les agents de la Fonction publique hospitalière commence à se dessiner.
D’abord, le système de retraites par répartition que nous connaissons aujourd’hui, sera maintenu. Autrement dit, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. C’est la grande différence avec le système par capitalisation, où chacun cotise pour soi-même. On devrait donc garder un système qui privilégie la solidarité entre les générations. Mais pour le reste, tout devrait changer… ou presque ! Le futur système de retraites serait probablement un système par points. On ne parlera plus de trimestres cotisés. Les points accumulés permettront de calculer le montant de la retraite. Chaque jour travaillé sera pris en compte.
Des solutions pensées et adaptées pour votre parcours
Votre activité hospitalière demande engagement, temps et anticipation. Le PER du C.G.O.S vous permet de préparer votre retraite tout en structurant votre épargne sur le long terme, selon votre situation professionnelle et personnelle.
Calcul de la pension de retraite : les mêmes règles pour tous, agents de la fonction publique et salariés du privé
Les règles de calcul des droits devraient être les mêmes pour tous, salariés du privé ou fonctionnaires. Le calcul de la retraite se fait aujourd’hui sur les six derniers mois de traitement dans la Fonction publique et sur les 25 meilleures années dans le privé. Après la réforme, le calcul serait effectué pour tous sur l’ensemble de la carrière. La réforme devrait prévoir aussi d’intégrer tout au partie des primes des fonctionnaires dans l’assiette de rémunération prise en compte pour le calcul des points (ce qui est déjà le cas dans le privé).
Vers une retraite à quel âge ?
A priori, la réforme des retraites 2019 ne devrait pas remettre en cause l’âge minimum de départ à la retraite fixé à 62 ans pour le régime général Mais que va-t-il se passer pour ceux qui bénéficient de régimes particuliers, notamment les agents hospitaliers de catégorie active, pour qui l’ouverture des droits à la retraite est actuellement fixé 57 ans ? A l’heure qu’il est, la décision n’est pas prise.
Pensions de réversion : quel système serait retenu : celui du public ou celui du privé ?
Autre incertitude : les pensions de réversion. On sait qu’elles devraient être maintenues. Mais aujourd’hui, si le défunt est un fonctionnaire, son époux ou son épouse bénéficie d’une pension de réversion sans condition de revenus. En revanche, si le défunt est un salarié du privé, la réversion n’est pas automatique, elle dépend des revenus du conjoint survivant. Si demain, les systèmes sont harmonisés, reste à savoir lequel des deux systèmes sera choisi…
Vous l’avez compris : la prochaine réforme des retraites devrait avoir un impact sur les pensions de retraite et il est prudent d’anticiper pour protéger son avenir. Des solutions sont à votre disposition, pour réduire cette incertitude et éviter les mauvaises surprises : la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S est l’association souscriptrice.
Elle vous propose de vous affilier maintenant pour vous assurer ce complément de revenu qui vous fera certainement défaut au moment où vous en aurez vraiment besoin, une fois à la retraite. C’est une solution accessible à tous les budgets. Pour y voir clair, n’hésitez pas à faire une simulation sur le site internet ou à contacter un conseiller retraite pour faire le point sur votre situation personnelle.
Déduction fiscale du PER : comment réduire ses impôts grâce au plan d’épargne retraite ?
Quand on travaille à l’hôpital, on pense rarement à sa retraite au début de sa carrière. Pourtant, entre les primes, les gardes ou les heures de nuit, beaucoup d’agents hospitaliers constatent une baisse de revenus importante une fois à la retraite : de 25 à 30 % en moyenne.
Le plan d’épargne retraite (PER) permet justement d’anticiper cette situation tout en bénéficiant d’un avantage fiscal : réduire ses impôts pendant la vie active. Pour les infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou praticiens hospitaliers, ce dispositif peut devenir un véritable outil pour préparer l’avenir plus sereinement.
La retraite est souvent perçue comme une étape lointaine, particulièrement en début ou en milieu de carrière. Pourtant, anticiper cette période est essentiel pour préserver son niveau de vie une fois l’activité professionnelle terminée. Et en particulier pour les agents hospitaliers : le départ à la retraite s’accompagne d’une baisse des ressources financières, estimée de 25 à 30 % des revenus perçus. Le Plan Épargne Retraite (PER) constitue aujourd’hui l’un des principaux outils pour préparer sa retraite à long terme.
Retraite d’un praticien hospitalier :âge de départ, trimestres et pension
La retraite d’un praticien hospitalier (PH) répond à des règles particulières, avec un calcul différent de celui des autres agents. Ce qui ne change pas : même s’il est affilié au régime général de la Sécurité sociale pour sa retraite de base, le médecin ou praticien hospitalier doit valider entre 167 et 172 trimestres pour […]
Inégalités des pensions de retraite hommes / femmes : qu’en est-il en 2025 ?
La retraite reste au cœur de l’actualité en France. Au-delà du nombre de trimestres nécessaires, le montant de la pension de retraite soulève plusieurs questions et en particulier celle de l’inégalité entre les hommes et les femmes. S’il a été constaté pendant plusieurs années une différence, est-ce que cet écart existe toujours encore en 2025 ?
Comment fonctionne la pension de réversion pour la retraite de base et pour un Plan Épargne Retraite ?
En cas de décès du conjoint ou ex-conjoint, il est possible de bénéficier d’une partie de sa pension de retraite de base. C’est le principe de la pension de réversion, que vous récupérez sous différentes conditions. Cela dépend du régime de retraite auquel le défunt a cotisé pendant sa carrière. Et dans le cas du PER du C.G.O.S ? Les sommes mises de côté par les affiliés ne sont pas non plus perdues. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) vous explique tout.
Temps partiel et retraite : quel impact sur votre pension de retraite ?
Le temps partiel concerne 23,8 % des agents publics hospitaliers et les femmes représentent 80,5 % de ces agents, selon les données de l’Insee. Ces chiffres montrent l’importance de cette organisation du travail dans la Fonction publique hospitalière. Les raisons de ce choix sont nombreuses, et en particulier la volonté des femmes de concilier vie professionnelle et vie personnelle. Si cette option est intéressante pendant la vie active, quelles sont les répercussions au moment de la retraite ? Comment le temps partiel est-il pris en compte dans le calcul de la pension de retraite ? Voici les réponses à ces différentes questions.
Les jeunes face au système de retraite : entre incertitudes et nécessité de préparer l’avenir
Au premier abord, la retraite ne semble pas être une priorité pour les jeunes. Et pourtant. Ces derniers sont inquiets pour leur avenir et sont bien conscients que leur niveau de vie va diminuer après leur carrière. Dans ces conditions, quelles solutions s’offrent aux jeunes actifs pour se projeter sereinement ? Le Plan Épargne Retraite en fait partie. C’est le cas de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers : le PER du C.G.O.S permet aux agents de la Fonction publique hospitalière de se constituer un complément de revenus, quel que soit leur budget.
À quel âge préparer la retraite ? Témoignages de retraités bénéficiaires de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers
Commencer à préparer la retraite pendant la vie active est un bon réflexe pour se constituer un complément de ressources. En effet, les agents hospitaliers perdent 25 à 30 % de leur revenu en moyenne au moment de la retraite. Et il n’y a pas d’âge pour décider de s’affilier à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) ! Françoise, Isabelle et Fabrice sont désormais retraités et se sont affiliés à la CRH à des moments différents de leur carrière. Malgré des durées de cotisation plus ou moins longues, ils partagent un point commun : celui de ne pas regretter d’avoir choisi le PER du C.G.O.S. pour épargner.
Quels sont les métiers qui vont apparaître en 2040 au sein des établissements hospitaliers ?
Le développement d’innovations majeures telles que les technologies du digital, l’intelligence artificielle (IA) et la robotique augure des possibilités qui paraissent infinies pour tous les secteurs du travail. La Fonction publique hospitalière n’échappe pas à cette révolution numérique. Dès à présent, il est possible d’imaginer les changements dans la prise en charge des patients et l’évolution des activités de soins dans les années à venir. “Les métiers de la santé en 2040” est le thème d’une étude réalisée par l’OPCO santé (Opérateur de compétences pour l’accompagnement de la formation professionnelle) dont voici quelques exemples significatifs.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.