Les métiers de la Fonction publique hospitalière

Soignants, administratifs, techniques, médico-sociaux, praticiens… La Fonction publique hospitalière réunit une multitude de métiers et de compétences, au service des patients et du fonctionnement des établissements. Découvrez les métiers qui composent la Fonction publique hospitalière.

Quels sont les métiers de la Fonction publique hospitalière ?

La Fonction publique hospitalière ne se résume pas aux métiers du soin. Infirmiers, aides-soignants, brancardiers, secrétaires médicales, agents techniques, encadrants, cuisiniers, informaticiens, cadres de santé… une multitude de professionnels font fonctionner chaque jour les établissements publics de santé.

Avec près de 200 métiers exercés dans les hôpitaux, les EHPAD publics et les établissements médico-sociaux, la Fonction publique hospitalière constitue un univers professionnel particulièrement riche. Le ministère de la Santé les répartit en 9 grandes familles et 46 sous-familles.

Derrière cette diversité, une même réalité : chaque métier contribue à la prise en charge des patients et des résidents et au bon fonctionnement des établissements.

Explorez nos fiches métiers pour découvrir les missions, les conditions d’exercice, les formations et les possibilités d’évolution de chaque profession.

Ambulancier

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ASH

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Aide-soignant

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Orthophoniste

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Manipulateur radio

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Infirmier

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Quelles sont les grandes familles de métiers dans la Fonction publique hospitalière ?

Les métiers de la Fonction publique hospitalière sont regroupés en 9 grandes familles professionnelles. Elles permettent de mieux comprendre la diversité des professions qui contribuent au fonctionnement des établissements de santé, des EHPAD publics et des établissements médico-sociaux.

Chaque famille rassemble des métiers qui partagent des missions ou des compétences proches. Du soin à l’administration, en passant par la logistique, les fonctions techniques ou l’accompagnement social, toutes concourent au bon fonctionnement des établissements et à la qualité de la prise en charge.

Les 9 grandes familles des métiers de la Fonction publique hospitalière

Les métiers du soin : au cœur de la prise en charge

Les métiers du soin sont au cœur de l’hôpital. Ces professionnels prennent en charge les patients et veillent à leur bien-être, de leur arrivée jusqu’à leur sortie.

Infirmiers, aides-soignants, cadres de santé, auxiliaires de puériculture, agents de services hospitaliers… chacun intervient à un moment clé, avec des missions spécifiques. Au-delà des gestes techniques, ils écoutent, rassurent, coordonnent, en lien étroit avec les médecins et les autres professionnels. Cette complémentarité des métiers assure une prise en charge globale et de qualité.

Ce qui me plaît, c’est qu’aucune journée ne se ressemble. Il y a bien sûr les soins, mais aussi beaucoup d’échanges avec les patients et les collègues. On apprend tout le temps et on ne travaille jamais seul.

Amina, infirmière

Les métiers administratifs : un rôle déterminant

Derrière chaque parcours de soin, une organisation qui tient grâce aux agents administratifs. Adjoints administratifs, secrétaires médicales, attachés d’administration, cadres ou directeurs d’établissement gèrent l’accueil des patients, les dossiers médicaux, les ressources humaines, la comptabilité et la coordination entre services.

Leur rôle est peu visible mais déterminant : sans une gestion rigoureuse, aucun établissement ne pourrait fonctionner. Ils libèrent les soignants des tâches de gestion et assurent le lien entre patients, équipes médicales et institution.

Je suis souvent le premier contact avec les patients. Il faut être organisée, savoir gérer les imprévus et surtout rester disponible. J’aime ce côté très humain de mon métier, même si je ne suis pas directement dans le soin.

Lucie, secrétaire médicale

Les métiers de la technique et de la logistique : les rouages indispensables

Techniciens de maintenance, ouvriers professionnels, agents des services hospitaliers, personnels de restauration ou de blanchisserie, ingénieurs biomédicaux veillent au bon fonctionnement des bâtiments et des équipements médicaux.

Leur mission conditionne directement la qualité et la sécurité des soins : blocs opératoires aux normes, appareils fonctionnels, hygiène irréprochable. Ils garantissent, jour et nuit, un environnement hospitalier sûr et opérationnel.

Mon travail, c’est de faire en sorte que tout fonctionne correctement. On intervient parfois dans l’urgence, parfois en prévention. On ne nous voit pas forcément, mais quand un équipement tombe en panne, on sait vite qu’on est indispensable !

Romain, technicien hospitalier

Comment exercer dans la Fonction publique hospitalière ?

Il n’existe pas une seule voie d’accès aux métiers de la Fonction publique hospitalière : les modalités de recrutement varient selon le poste visé.

Certains métiers, notamment les professions de santé réglementées, exigent un diplôme d’État. D’autres sont accessibles par concours, par recrutement direct ou par contrat.

Les principales voies d’accès sont :

Quelles évolutions de carrière sont possibles dans la Fonction publique hospitalière ?

La Fonction publique hospitalière permet de construire une carrière dans la durée. Un agent peut changer de service, se spécialiser, passer un concours interne, suivre une formation ou évoluer vers un poste d’encadrement.

Des passerelles concrètes existent entre les métiers : un agent des services hospitaliers peut devenir aide-soignant, une aide-soignante peut devenir infirmière, une infirmière peut se spécialiser puis devenir cadre de santé. Un agent administratif peut évoluer vers les ressources humaines, la facturation, les admissions ou le secrétariat médical.

Ces parcours demandent du temps et de l’engagement et c’est un vrai point fort de l’hôpital public : il est possible d’entrer par un métier et en construire progressivement un autre, grâce à la promotion interne, la mobilité, la formation continue ou la VAE.

Catégories A, B, et C : à quoi correspondent-elles ?

Ces catégories classent les corps et grades de la Fonction publique selon le niveau de responsabilité et de qualification requis.

Cette classification détermine notamment le niveau de recrutement, la grille indiciaire et les perspectives d’évolution : un agent de catégorie C peut, via concours interne, formation ou VAE, accéder à un poste de catégorie B, puis A.

Bon à savoir

  • Les catégories A, B, C classent les corps selon le niveau de qualification et de responsabilité (statutaire, liée au recrutement et à la grille indiciaire).
  • Les catégories active et sédentaire classent les emplois selon leur pénibilité, pour déterminer l’âge de départ à la retraite.

Ces deux classifications s’appliquent en parallèle, indépendamment l’une de l’autre.

Le métier exercé aujourd’hui façonne la retraite de demain

La retraite dépend du statut, de la durée de carrière, du traitement indiciaire, des primes perçues et des périodes effectivement travaillées : des éléments qui varient sensiblement d’un métier à l’autre au sein de la FPH. Pour les agents hospitaliers, le passage à la retraite peut entraîner une baisse de revenus de l’ordre de 25 à 30 %.

Préparer sa retraite ne veut pas dire penser à sa fin de carrière trop tôt mais c’est savoir s’informer, anticiper selon les spécificités propres à son métier et agir financièrement.

Quel que soit votre âge, il n’est jamais trop tôt ni trop tard pour vous intéresser à votre retraite.

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Vos questions

Qu’est-ce qui distingue le PER du C.G.O.S des autres PER ?

Il a été créé par et pour les hospitaliers et propose notamment 0 € de frais sur les versements, un capital garanti, des avantages sociaux et un prélèvement sur salaire pour les agents hospitaliers. Ces caractéristiques ne sont pas systématiquement proposées par les autres PER.

Qui peut s’affilier au PER du C.G.O.S ?

Tous les agents de la Fonction publique hospitalière, y compris AP-HP, les praticiens hospitaliers, quel que soit leur métier, ainsi que leur conjoint, partenaire de PACS ou concubin.

Puis-je m’affilier au PER du C.G.O.S si je travaille à temps partiel ?

Oui. Le temps partiel n’empêche pas l’affiliation au PER du C.G.O.S.

Puis-je conserver mon PER si je change d’établissement ?

Oui. Vous conservez votre Plan d’Epargne Retraite tout au long de votre parcours professionnel, même en cas de changement d’établissement. Vous devez transmettre les informations à votre nouvel établissement.

Puis-je conserver mon PER si je quitte la Fonction publique hospitalière ?

Oui. Vous conservez les droits déjà acquis et pouvez continuer à bénéficier de votre PER même si vous changez pour un métier en dehors de la FPH. Vous devrez transmettre un RIB pour continuer à cotiser.

Quels sont les avantages sociaux spécifiques du PER du C.G.O.S ?

Pour les agents jusqu’à 40 ans : un mois de cotisation offert chaque année, pendant 5 ans maximum (à récupérer sous forme de points, selon les conditions en vigueur).

Pour les agents entre 40 et 50 ans : un bonus de 5 % sur vos cotisations pendant votre première année d’affiliation, réservé aux affiliés ayant cotisé 12 mois sans interruption depuis leur affiliation (avantage récupéré sous forme de points).

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