Que change le port du masque dans les rapports entre soignants et soignés ?
Avec la crise du COVID-19, le port du masque s’est systématisé chez tous les soignants. Cela a modifié la communication, tant le masque peut cacher les expressions et les mimiques. Un collectif de sociologues universitaires effectue une enquête pour mieux comprendre cet impact, notamment dans les rapports entre soignants et soignés. Le sociologue Cédric Calvignac livre dans le magazine Sciences Humaines un état des lieux après avoir recueilli des témoignages de professionnels de santé.
De la pédagogie pour expliquer le masque au début de la pandémie
Pour le sociologue et chercheur au Certop-CNRS, les premiers témoignages montrent que le masque « se place au cœur de la relation soignants-soignés ». Son usage généralisé chez les soignants au début de la pandémie a d’abord nécessité de la pédagogie, notamment pour réduire les appréhensions des patients, craignant que ce soit un signe de contamination. Ainsi, une infirmière à domicile rapporte qu’il a fallu souvent expliquer les bonnes pratiques liées au port du masque à des patients qui pensaient qu’elle faisait « du zèle ».
Des contraintes liées au port du masque… et à la pénurie
Quels que soient les soins, le port du masque a aussi changé les habitudes : réduire, par exemple, « le temps de présence et donc d’exposition aux patients ». Mais le sociologue évoque également le rôle des expressions du visage : « le sourire y a son importance, l’expressivité du visage concourt à une prise en charge rassurante et chaleureuse ». Pour dépasser ce manque, les professionnels de santé adoptent une communication différente : le rire, l’humour… Mais parfois, cela ne suffit pas, comme en témoigne une infirmière en charge de personnes en fin de vie qui a ressenti « une certaine peur, une angoisse » chez ses patients.
Il est encore temps d’optimiser vos choix
Après plusieurs années dans le secteur hospitalier, il est naturel de vouloir mieux anticiper la suite. Le PER du C.G.O.S est une solution intéressante pour préparer votre retraite, compléter vos futurs revenus et organiser votre épargne selon vos objectifs.
Quel est le salaire d’un ambulancier à l’hôpital ?
Dans la Fonction publique hospitalière, l’ambulancier est avant tout un spécialiste du transport des patients. Il peut aussi réaliser des soins d’assistance ou d’urgence. Quel est le salaire d’un ambulancier ou d’une ambulancière à l’hôpital ? Quelles sont les évolutions de rémunération tout au long de la carrière professionnelle ? Voici ce qu’il faut retenir.
Les patients-experts et la pair-aidance : une autre manière d’appréhender la maladie
Et si l’expérience de la maladie devenait une compétence ? Les patients-experts et les pair-aidants sont de plus en plus présents dans le système de santé. Forts de leur vécu de la maladie, ils mettent leur expérience au service d’autres patients et des professionnels de santé. Ils contribuent aussi à faire évoluer les pratiques de soins. Explications.
L’hôpital public est performant, les chiffres et les faits le prouvent !
Souvent dénigré, l’hôpital public reste pourtant une référence dans beaucoup de domaines. Pour mieux lutter contre la désinformation, la Fédération des hôpitaux français publie un livret qui permet de mieux connaître toutes les qualités et performances des établissements publics de santé. Les auteurs ont défini des faits indiscutables appuyés par de nombreux indicateurs chiffrés.
L’Anap, une plateforme d’échanges de bonnes pratiques pour les établissements de santé
Chez soi ou dans les établissements hospitaliers, la question de l’achat responsable est devenue incontournable. Si vous hésitez entre une tomate du Pérou ou de Marmande, les responsables des achats se posent les mêmes questions au moment de sélectionner les fournitures pour l’ensemble des services de l’hôpital. L’Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (Anap) a lancé la première plateforme nationale « Achats responsables » pour valoriser les bonnes pratiques. Explications.
L’infirmière hygiéniste, un rôle majeur pour la prévention des infections nosocomiales
Dans un établissement hospitalier, la prévention des infections est un enjeu majeur. Pour garantir la sécurité des patients comme celle des soignants, l’hôpital peut compter sur une professionnelle incontournable : l’infirmière hygiéniste. Sa mission est essentielle puisqu’elle participe à prévenir les infections nosocomiales et réduire les risques liés aux soins.
Fatigue, grippe, épidémies : conseils pour les agents hospitaliers en début d’année
La reprise du travail en début d’année est toujours une période particulière dans le milieu hospitalier. Après les fêtes, le retour au rythme professionnel peut s’accompagner d’une certaine fatigue, tandis que les virus hivernaux circulent activement. En adoptant les bons réflexes et en s’appuyant sur une prévention adaptée, il est possible de traverser l’hiver plus sereinement, en préservant sa santé et celle des patients.
Des progrès dans le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)
La dégénérescence maculaire liée à l’âge, ou DMLA, est, selon la Haute Autorité de Santé (HAS), la première cause de handicap visuel chez les personnes de plus de 50 ans. « Toutes formes confondues, cette maladie touche 8 % de la population française ». Tous les progrès concernant cette pathologie sont d’autant plus importants qu’il n’existe pas de traitement pour la DMLA sèche.
L’activité physique : meilleure alliée de la femme enceinte ?
Les femmes enceintes ont tendance à arrêter toute activité physique dès les premiers mois de grossesse. Or, depuis plus de 15 ans, les autorités médicales publient des recommandations montrant tous les bienfaits d’un exercice physique régulier pour les parturientes. La dernière étude en date, Pregmouv, a été lancée en septembre 2024 au CHU de Clermont-Ferrand. Quels sont les résultats ? Qu’en pensent les 250 femmes qui ont participé à cette enquête depuis 1 an ?
Socio-esthéticienne, orthoprothésiste, technicien biomédical : des métiers à découvrir !
Les établissements publics de santé fonctionnent grâce à un personnel compétent dans de multiples domaines. Les médecins et les infirmières bien sûr, mais d’autres professionnels participent aussi au bien-être et à la santé des patients. Zoom sur ces experts trop souvent dans l’ombre : la socio-esthéticienne, l’orthoprothésiste ou encore le technicien biomédical.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.