Quelle retraite pour une auxiliaire de puériculture à l’hôpital ?
Si vous êtes auxiliaire de puériculture, vous bénéficiez, depuis 2008, de l’intégration complète de votre indemnité spécifique dans le calcul de votre pension. Les conditions pour partir à la retraite à taux plein (75 % du traitement brut) restent les mêmes que pour les autres agents hospitaliers de catégorie « active » : l’âge minimum requis pour l’ouverture de vos droits à la retraite est de 57 ans et vous devez avoir validé entre 167 et 173 trimestres tout au long de votre carrière.
A l’hôpital, les auxiliaires de puériculture aident et collaborent aux soins infirmiers dans les services de pédiatrie. Elles appartiennent à la catégorie « active », car leur emploi peut présenter « des risques particuliers ou provoquer des fatigues exceptionnelles ». Si vous exercez cette profession, l’âge d’ouverture des droits à la retraite est donc fixé pour vous à partir de 57 ans minimum (contre 62 ans pour la catégorie « sédentaire »).
La Retraite d’une auxiliaire de puériculture à l’hôpital
Pour percevoir une retraite de base à taux plein (75 % de votre traitement brut calculé sur les 6 derniers mois d’activité), vous devez ensuite avoir validé entre 167 et 173 trimestres d’assurance retraite (selon l’année à laquelle vous pouvez partir à la retraite). C’est la règle générale pour tous les agents hospitaliers. Mais il existe aussi deux règles spécifiques, applicables uniquement aux auxiliaires de puériculture.
Il est encore temps d’optimiser vos choix
Après plusieurs années dans le secteur hospitalier, il est naturel de vouloir mieux anticiper la suite. Le PER du C.G.O.S est une solution intéressante pour préparer votre retraite, compléter vos futurs revenus et organiser votre épargne selon vos objectifs.
Règle n°1 : Même si vous avez été auxiliaire de puériculture pendant une grande partie de votre vie, et si vous décidez d’occuper un emploi dit « sédentaire » pour terminer votre carrière, vous conservez le classement en catégorie « active » : l’âge minimum requis pour un départ à la retraite reste fixé à 57 ans. Cette règle a été réaffirmée par les pouvoirs publics en mars 2015.
Règle n°2 : depuis l’arrêté ministériel du 23 avril 1975, une prime spéciale de sujétion est attribuée aux auxiliaires de puériculture pour compenser les contraintes et les risques qu’ils ou elles subissent dans l’exercice de leur métier. Cette prime est égale à 10% du traitement brut indiciaire. Depuis 2008, cette indemnité spécifique est intégralement prise en compte pour le calcul de la pension, à savoir, 100% du salaire de base.
Face à l’incertitude de la prochaine réforme des retraites, mieux vaut anticiper
Sur le calcul de la retraite, il faut néanmoins rester prudent : la réforme des retraites prévue pour 2019 risque de changer la donne. Pour les agents hospitaliers, le calcul se fait pour l’instant sur les six derniers mois de traitement, mais pour les salariés du privé, on prend en compte les 25 meilleures années. Après la réforme, le calcul sera effectué pour tous sur l’ensemble de la carrière. Voilà pourquoi, dans cette période de grande incertitude, il est sage (et aussi intéressant fiscalement !) d’anticiper votre avenir et de cotiser à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers pour vous constituer un revenu supplémentaire pour demain.
La retraite est souvent perçue comme une étape lointaine, particulièrement en début ou en milieu de carrière. Pourtant, anticiper cette période est essentiel pour préserver son niveau de vie une fois l’activité professionnelle terminée. Et en particulier pour les agents hospitaliers : le départ à la retraite s’accompagne d’une baisse des ressources financières, estimée de 25 à 30 % des revenus perçus. Le Plan Épargne Retraite (PER) constitue aujourd’hui l’un des principaux outils pour préparer sa retraite à long terme.
Salaire d’un agent hospitalier : traitement indiciaire, primes et évolution de carrière
À l’hôpital ou dans d’autres établissements publics de soins, les métiers sont extrêmement variés. Les agents hospitaliers sont les professionnels qui œuvrent quotidiennement dans l’intérêt des patients, de près ou de loin. Ils sont aides-soignants, infirmiers, cadres de santé, agents de service ou encore agents administratifs. Comment leur rémunération est-elle calculée ? Voici un éclairage pour mieux comprendre les salaires des agents de la Fonction publique hospitalière.
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Quel est le salaire d’un aide-soignant à l’hôpital ou en Ehpad ?
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Quel est le salaire d’un cadre de santé à l’hôpital ?
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Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.