Retraite de la Fonction publique hospitalière: anticiper une perte de revenus programmée
Pour un agent de la Fonction publique hospitalière, la baisse de revenus à la retraite se situe en général entre 25 et 30% de son dernier revenu comme actif : en effet, les primes ne sont pas incluses dans le calcul de la retraite de base. Par ailleurs, le nombre de trimestres requis (entre 167 et 172 trimestres) pour partir à taux plein (75% du traitement calculé sur les 6 derniers mois) est de plus difficile à atteindre. 172 trimestres, c’est 43 ans de vie active ! Ceux qui veulent partir malgré tout à la retraite sans avoir validé le nombre de trimestre requis subiront une décote définitive sur le montant de la pension à taux plein : une baisse de 1,25% par trimestre manquant dans la limite de 20 trimestres. 10 trimestres en moins conduit donc à une baisse de pension de 12,5% ! La pension de retraite des hospitaliers est donc directement impactée par ces mesures. Dans le même temps, à la retraite, certains coûts augmentent, notamment les mutuelles de santé pour les seniors. Par ailleurs, à la retraite, on est de plus en plus souvent sollicité financièrement pour aider son entourage : les enfants (qui s’assument de plus en plus tardivement, faute de travail stable), mais aussi les parents qui vivent de plus en plus longtemps avec l’augmentation de l’espérance de vie. Le risque de ne pas faire face, le moment venu, est réel. Voilà pourquoi il faut anticiper pendant sa carrière professionnelle et se constituer un complément de revenus pour demain : c’est ce que propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice.
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