Sage-femme à l’hôpital quel diplôme d’état pour exercer ce métier ?
Depuis 2013, les pouvoirs publics ont singulièrement revalorisé le métier de sage-femme à l’hôpital (ou de maïeuticien hospitalier si c’est un homme qui exerce cette profession). En effet, depuis 2013, le diplôme d’Etat de sage-femme (ou diplôme de maïeuticien) est reconnu au grade de master (bac + 5). Le corps des sages-femmes des hôpitaux (catégorie A) comprend deux grades : le 1er grade est réservé aux sages-femmes qui exercent des activités de prise en charge clinique. Le second grade concerne les sages-femmes qui assurent des fonctions de coordination. Les premières appartiennent à la catégorie dite « active » et leurs droits à la retraite s’ouvrent à 57 ans. Les secondes sont classées dans la catégorie dite « sédentaires » et peuvent donc prendre leur retraite 5 ans plus tard, à partir de 62 ans. Toutes doivent avoir validé entre 167 et 172 trimestres d’assurance retraite pour partir à la retraite et percevoir une pension « à taux plein » (75 % du traitement brut calculé sur les 6 derniers mois). Mais si elles n’y parviennent pas, elles subissent alors une décote, c’est-à-dire une baisse définitive de leur pension de retraite. Voilà pourquoi la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) propose aux sages-femmes, comme à tous les agents hospitaliers, de cotiser pendant leur vie active pour se constituer pour demain un complément de revenu indispensable une fois à la retraite.
Plus de 20 000 sages-femmes exercent actuellement en France. Si leur fonction est souvent associée à la grossesse, à l’accouchement ainsi qu’aux soins post-nataux (pour la mère et le nouveau-né jusqu’à 28 jours), certaines facettes de ce métier restent encore méconnues du grand public. Elles peuvent en effet prescrire à toute patiente en bonne santé les différents moyens de contraception existants et proposer un suivi gynécologique de prévention (mammographie, frottis).
Des tâches qui étaient auparavant réservées aux médecins généralistes et aux gynécologues obstétriciens. Depuis la loi de modernisation du système de santé (en janvier 2016), les sages-femmes peuvent réaliser des interruptions volontaires de grossesse médicamenteuses, ou vacciner l’entourage des nouveaux-nés pendant la période post-natale. Une particularité : cette profession médicale n’a été ouverte aux hommes qu’en 1982 !
Il est encore temps d’optimiser vos choix
Après plusieurs années dans le secteur hospitalier, il est naturel de vouloir mieux anticiper la suite. Le PER du C.G.O.S est une solution intéressante pour préparer votre retraite, compléter vos futurs revenus et organiser votre épargne selon vos objectifs.
Une sage-femme au 1er grade perçoit 2000 euros bruts par mois en début de carrière
La plupart des sages-femmes exercent dans des établissements hospitaliers. Selon leur grille indiciaire, une sage-femme qui débute perçoit un peu plus de 2000 euros bruts et touche en fin de carrière 3250 euros bruts (pour une sage-femme au 1er grade). Pour exercer ce métier, le cursus est de cinq ans : la première année des études de santé (Paes), commune aux étudiants en médecine, odontologie (chirurgie dentaire) et pharmacie, et quatre ans de formation au sein de l’une des 35 écoles de sages-femmes présentes en France. Le cursus comporte deux phases de deux ans chacune : les étudiants obtiennent un diplôme de sciences maïeutiques, reconnu au grade de licence (bac + 3) avant de décrocher le diplôme d’Etat de sage-femme, reconnu au grade de master (bac +5) depuis 2013. Le corps des sages-femmes des hôpitaux constitue un corps de statut médical de catégorie A au sein de la Fonction publique hospitalière. Il comprend deux grades : le 1er grade est réservé aux sages-femmes qui exercent des activités de prise en charge clinique. Le second grade concerne les sages-femmes qui assurent des fonctions de coordination.
Les premières appartiennent à la catégorie « active » et peuvent donc partir à la retraite à partir de 57 ans. Les secondes sont dites « sédentaires » et leurs droits à la retraite s’ouvrent à 62 ans. Pour prétendre à une retraite à taux plein (75 % du traitement brut sur la base des 6 derniers mois d’activité), elles doivent avoir validé entre 41 et 43 années d’activité, selon leur situation (soit entre 167 et 172 trimestres d’assurance retraite). Si ce seuil n’est pas atteint, le montant de leur pension subira une minoration définitive (c’est ce qu’on appelle la décote). D’ailleurs, pour les sages-femmes hospitalières comme pour tous les agents hospitaliers, la baisse de revenu à la retraite se situe généralement entre 25% et 30%.
Pour faire face à cette situation, la Complémentaire Retraite des hospitaliers vous propose de cotiser pendant la vie active pour vous constituer un complément de revenu, qui vous sera versé à partir de l’âge de départ légal à la retraite (si votre retraite est effective) et durant toute votre vie. Vous pourrez, si vous le souhaitez à ce moment-là, choisir des options : le versement d’une partie de votre complément de retraite sous forme de capital et différentes options de réversion, pour protéger votre conjoint (même si vous n’êtes pas mariés).
Quel est le salaire d’un cadre de santé à l’hôpital ?
À l’hôpital, ou dans tout autre établissement de soins, le cadre de santé coordonne un service ou une unité. Souvent ancien infirmier, cet encadrant gère le personnel et veille au maintien de la qualité des soins. Un métier de responsabilités, exigeant mais passionnant.
Zoom sur le salaire d’un cadre de santé, la formation pour accéder à ce poste, et les possibilités d’évolution dans la Fonction publique hospitalière.
Postes à responsabilité à l’hôpital : où sont les femmes ?
Le 8 mars était la Journée internationale des droits des femmes. L’occasion de faire le point sur la place des femmes dans les postes à responsabilités à l’hôpital. Et de répondre à cette question : quelle est la part de femmes parmi les chefs de services ou dans les équipes de direction ? Car si les femmes sont majoritaires dans la Fonction publique hospitalière, c'est moins vrai lorsque l’on zoome sur les postes stratégiques. Depuis 2023, des mesures existent pour faire progresser les femmes dans la hiérarchie : les établissements de soins ont de nouvelles obligations de parité et de transparence.
L’activité physique : meilleure alliée de la femme enceinte ?
Les femmes enceintes ont tendance à arrêter toute activité physique dès les premiers mois de grossesse. Or, depuis plus de 15 ans, les autorités médicales publient des recommandations montrant tous les bienfaits d’un exercice physique régulier pour les parturientes. La dernière étude en date, Pregmouv, a été lancée en septembre 2024 au CHU de Clermont-Ferrand. Quels sont les résultats ? Qu’en pensent les 250 femmes qui ont participé à cette enquête depuis 1 an ?
Les droits des femmes en santé, un sujet toujours d’actualité en 2025
À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, il est intéressant de s’interroger sur l’inégalité de santé entre hommes et femmes. Sujet toujours d’actualité en 2025. De nombreux travaux et études attestent de cette différence persistante entre les deux sexes. Quels sont les constats et les principales actions à mener pour parvenir à une égalité des soins ? Tour d’horizon.
Zoom sur le métier de conseillère conjugale et familiale
En France, près de 2 000 professionnels sont formés au métier de Conseiller conjugal et familial (CFF), selon l’Anccef (Association nationale des conseillers conjugaux et familiaux). 97 % d’entre eux sont des femmes. Dans la Fonction publique hospitalière, ces spécialistes exercent dans les Centres de santé sexuelle (CSS) ou dans les services dédiés à l’interruption volontaire de grossesse par exemple. Leur rôle est d’accompagner les personnes, quel que soit leur âge et leur situation affective, dans leurs difficultés relationnelles. Quelles sont les missions au quotidien et comment devenir conseillère conjugale et familiale dans la Fonction publique hospitalière ? Explications.
Les femmes et la retraite : quelles différences avec les hommes ?
Préparer sa retraite au plus tôt, pendant sa vie professionnelle, est essentiel… et encore plus pour les femmes ! En moyenne en France, les femmes perçoivent une pension inférieure de 40 % à celle des hommes. C’est ce que montre la dernière étude « Les retraités et les retraites » publiée en juin dernier (source DREES, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques). C’est aussi le cas dans la Fonction publique hospitalière. Une différence dans le montant de la pension de retraite existe entre les hommes et les femmes. Rémunération, déroulement de la carrière... quels facteurs peuvent expliquer cette différence ? Des éléments de réponse à découvrir dans cette vidéo et dans notre article.
Adjoint administratif dans la Fonction publique hospitalière : un corps de métier, des perspectives variées
Le terme d’adjoint administratif ne désigne pas une profession mais un corps d’emploi qui recouvre plusieurs métiers, dans la Fonction publique hospitalière. C’est ainsi que les adjoints administratifs hospitaliers (AAH) travaillent aussi bien à l’accueil de l’établissement de soins que dans les services de ressources humaines ou de la comptabilité. La variété des carrières permet à l’adjoint administratif de faire évoluer sa vie professionnelle dans des domaines différents. Évolution, formation ou encore salaire, nous vous disons tout sur l’adjoint administratif dans la Fonction publique hospitalière.
Le métier d’aide-soignante : missions, formation et salaires de la profession
Le métier d’aide-soignante est étroitement lié à celui d’infirmière. Ces deux professions exercent très souvent en binôme pour le bien-être du patient. Mais saviez-vous que cette complémentarité trouve aussi son explication dans l’histoire ? La création du métier d’aide-soignante est en effet directement liée à la professionnalisation des infirmières en France. Comment est née cette profession ? Quand a-t-elle été reconnue dans la Fonction publique et comment a-t-elle évolué depuis près de 80 ans ? Explications.
Métier d’infirmier : formation, missions, spécialités et carrière à l’hôpital
De la formation à la retraite, nous vous donnons toutes les informations sur le métier d’infirmière. Loin d’une carrière sans perspective, vous pouvez évoluer en fonction de vos attentes grâce à des spécialisations possibles tout au long de votre vie professionnelle.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.