Médecine scolaire : elle suit votre enfant de l’école primaire au lycée !
On ne sait pas toujours exactement quel est son rôle, on a parfois du mal à l’identifier dans l’établissement, pourtant l’équipe de la médecin scolaire a un rôle d’alerte essentiel auprès des parents. Il ne prescrit pas, il « tire la sonnette d’alarme »…
« On a découvert la scoliose d’Emma à l’école », « Louis va devoir porter des lunettes d’après la médecine scolaire…» : de nombreux parents ont « fait connaissance » avec la médecine scolaire dès l’école primaire. Et beaucoup se sont félicités de l’utilité de ce premier contact ! En fait, la médecine scolaire est plus une médecine de dépistage que de soins. Quand un diagnostic est fait, le médecin scolaire s’occupe d’orienter l’enfant vers les centres de soins adaptés. Il ne fait pas de prescription, son rôle est d’être dans l’école, entre l’école, la famille et les différents services d’aide à l’enfance. En d’autres termes, il est une sorte de « médecin du travail » pour les écoliers !
Mais la médecine scolaire ne se contente pas d’intervenir à l’école primaire. Elle est présente auprès de votre enfant jusqu’à la fin du cycle secondaire ! En principe, chaque établissement scolaire (écoles maternelles, écoles primaires, collèges et lycées) dispose d’un service de médecine scolaire assuré par des professionnels de santé spécialisés. Cette équipe est constituée de médecins scolaires (désormais appelés « médecins de l’Éducation nationale »), d’infirmières, de secrétaires médico-scolaires et d’assistantes sociales qui font partie intégrante de l’équipe éducative. Mais ils ne sont pas en permanence dans l’établissement. Ces professionnels de santé sont rattachés à un centre médico-scolaire lié à un secteur géographique. La plupart du temps, ils interviennent sur plusieurs établissements. Et comme tous les professionnels de la santé, ils agissent sous couvert du secret médical et professionnel.
Hygiène bucco-dentaire, équilibre alimentaire, tabagisme : le médecin scolaire remplit le dossier médical de l’élève
Votre enfant verra le médecin scolaire plusieurs fois dans sa scolarité. En primaire, un premier bilan obligatoire intervient quand il a 6 ans. Son but à ce moment là ? Dépister les problèmes de vue, de langage ou même les difficultés comportementales. Un second bilan obligatoire est effectué en fin de collège au moment de l’orientation. Hygiène bucco-dentaire, équilibre alimentaire, maltraitance, puberté, sexualité, tabagisme, drogues : les résultats de ces bilans sont notés sur le dossier médical de l’élève, dont le contenu est secret. Les parents peuvent néanmoins le consulter avec le médecin scolaire ou demander à ce qu’il soit communiqué au médecin traitant de l’enfant. La médecine scolaire a d’autres missions très spécifiques. Par exemple, aider les enfants en difficulté et assurer l’intégration des élèves handicapés ou atteints d’une maladie chronique… ou même aider les jeunes pour lesquels les parents ou l’infirmière demandent une attention particulière. Si votre enfant présente un problème particulier de nature à constituer un risque (asthme, diabète, allergies, épilepsie, troubles du comportement, par exemple), l’équipe médico-scolaire sera votre relais dans le suivi quotidien de sa santé. Autre mission essentielle : veiller à ce que les maladies contagieuses ne se propagent pas à tout l’établissement comme une trainée de poudre ! Voilà pourquoi les parents sont tenus d’avertir l’établissement scolaire de leur enfant dès la première demi-journée d’absence pour cause de maladie, en particulier s’il s’agit d’une maladie contagieuse. Certaines de ces maladies imposent l’éviction scolaire : l’enfant ne doit pas se présenter en classe. Pour d’autres maladies contagieuses, cette éviction est laissée à l’appréciation du médecin. Enfin, l’équipe médico-scolaire a également un devoir d’alerte en cas de problème de maltraitance (violences physiques, morales ou sexuelles) ou de négligence de la part des parents (alimentation, hygiène, éducation, sécurité, par exemple). Si elle constate de tels agissements, elle est tenue d’en avertir les autorités concernées (instances policières et judiciaires, services sociaux, etc.), elle n’est plus liée par le secret professionnel. La répartition des médecins se fait selon les secteurs, on favorise en priorité les Réseaux d’Éducation Prioritaire (REP). En conséquence, certaines zones ne bénéficient pas de médecin. A Paris, cinquante médecins officient à temps plein pour 142000 élèves du premier degré, soit un médecin pour 3200 élèves. Dans les autres régions de France, la moyenne est d’un médecin pour 5000 à 6000 élèves. Pour les régions les plus isolées (rurales), c’est un médecin pour 15000 élèves. Ce qui reste insuffisant.
Le PER du C.G.O.S, plus simple qu’il n’y paraît
Vous en entendez parler, mais vous ne savez pas toujours par où commencer ? Pas d’inquiétude, on vous guide pas à pas pour comprendre son fonctionnement, ses objectifs et la façon dont il peut s’intégrer dans votre préparation retraite.
Quel est le salaire d’un PU-PH (professeur des universités-praticien hospitalier) ?
La rémunération d’un professeur des universités-praticien hospitalier est complexe. Elle comprend à la fois une part hospitalière, versée par l’établissement de soins, et une part universitaire qui correspond aux activités d’enseignement et de recherche. Il faut également y ajouter des primes et indemnités, qui varient selon l’organisation du travail. Voici ce qu’il faut savoir pour comprendre ce que gagne réellement un PU-PH.
Quel est le salaire d’un praticien hospitalier (PH) ?
La rémunération d’un praticien hospitalier varie selon différents paramètres. Un praticien peut en effet être permanent ou contractuel, exercer à temps plein ou à temps partiel, ou encore pratiquer une activité libérale complémentaire. Quelle est la grille indiciaire des praticiens hospitaliers, et quelles sont les principales primes et indemnités ? Voici tous les éléments à connaître pour calculer le salaire d’un praticien hospitalier.
Spécialiste de l’imagerie médicale, le radiologue peut exercer son métier dans le secteur public. Il bénéficie du statut de praticien hospitalier comme les autres médecins de la Fonction publique hospitalière, avec une grille indiciaire spécifique.
Revenus, activité, formation, compétences et évolution de carrière : zoom sur le métier de radiologue à l’hôpital.
Quel est le salaire d’un aide-soignant à l’hôpital ou en Ehpad ?
Les aides-soignants occupent une place indispensable dans les établissements de santé, au plus près des patients. Salaire, grilles indiciaires et évolution de carrière : voici tout ce qu’il faut savoir sur le métier d’aide-soignant ou aide-soignante dans la Fonction publique hospitalière.
Postes à responsabilité à l’hôpital : où sont les femmes ?
Le 8 mars était la Journée internationale des droits des femmes. L’occasion de faire le point sur la place des femmes dans les postes à responsabilités à l’hôpital. Et de répondre à cette question : quelle est la part de femmes parmi les chefs de services ou dans les équipes de direction ? Car si les femmes sont majoritaires dans la Fonction publique hospitalière, c'est moins vrai lorsque l’on zoome sur les postes stratégiques. Depuis 2023, des mesures existent pour faire progresser les femmes dans la hiérarchie : les établissements de soins ont de nouvelles obligations de parité et de transparence.
Des progrès dans le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)
La dégénérescence maculaire liée à l’âge, ou DMLA, est, selon la Haute Autorité de Santé (HAS), la première cause de handicap visuel chez les personnes de plus de 50 ans. « Toutes formes confondues, cette maladie touche 8 % de la population française ». Tous les progrès concernant cette pathologie sont d’autant plus importants qu’il n’existe pas de traitement pour la DMLA sèche.
La médecine narrative : une nouvelle approche centrée sur les récits des patients
À l’hôpital, l’écoute du patient est depuis toujours l’un des piliers d’une prise en charge optimale. C’est l’une des raisons d’être de la médecine narrative. Cette approche des soins accorde en effet une plus grande place au récit du patient et à ses nombreux détails, pour humaniser les relations avec les soignants. En France, elle n’est encore que peu développée malgré ses bénéfices. C’est ainsi que le CHU de Bordeaux fait partie des établissements précurseurs, avec la création d’une chaire de Médecine narrative en 2023. Explications !
Les opportunités de carrière pour les paramédicaux dans la Fonction publique hospitalière
Certaines professions au sein d’un établissement public de santé permettent des évolutions de carrière très intéressantes. Ces perspectives sont possibles, entre autres, pour les IDE, les masseurs kinésithérapeutes ou encore les manipulateurs d’électroradiologie médicale (MERM). Est-il obligatoire de passer des concours ? Comment faire pour changer de carrière au sein d’un établissement hospitalier ? Nous vous donnons des explications si vous avez des envies de changement !
Quelles formations sont possibles pour les aides-soignants ?
En 2021 et 2023, des nouvelles dispositions ont été mises en place pour faciliter l’accès et améliorer les formations pour les aides-soignants. L’ensemble des textes a participé à donner une nouvelle dimension aux différents rôles des aides-soignants dans le parcours de soins du patient. De la formation initiale à des évolutions professionnelles tout au long de leur carrière, les possibilités sont nombreuses pour les aides-soignants. Quelles sont les nouvelles perspectives ? Explications.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.