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Carte VITALE pour tous : sur votre smartphone en 2021 ! Conseils pratiques

Carte VITALE pour tous : sur votre smartphone en 2021 !

Dès 2021 plus besoin de chercher votre carte Vitale dans votre portefeuille ! Votre ancienne carte verte et jaune sera dématérialisée et remplacée par une application sur votre téléphone portable ! Place à la e-carte 2021 ! Pratique pour éviter les vols ou en cas d’oubli. Cette carte Vitale dématérialisée sera testée dès cet été et généralisée dans deux ans. La mesure s'inscrit dans un vaste plan des pouvoirs publics pour améliorer les performances de la Sécurité Sociale grâce aux outils du numérique. Cette e-carte Vitale vous permettra d’avoir accès à votre compte Ameli. Elle sera mise à jour automatiquement sans passer par une borne. La e-prescription va également se généraliser.

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Internes en médecine, pharmacie et odontologie : ils exercent sous la responsabilité des praticiens hospitaliers responsables de services Autres

Internes en médecine, pharmacie et odontologie : ils exercent sous la responsabilité des praticiens hospitaliers responsables de services

Au regard de la loi, l’interne en hôpital est un "praticien hospitalier en formation spécialisée". Qu’il ait choisi d’être médecin, pharmacien hospitalier, ou ondotologue, le Code de la santé publique précise qu’il "exerce des fonctions de prévention, de diagnostic et de soins, sous la responsabilité du praticien dont il relève".  Grand changement en 2020 : la fin du numerus clausus qui devrait permettre d’augmenter le nombre de médecins formés mais qui ne mettra pas fin à la sélection. Un interne est un étudiant de troisième cycle des études médicales, qui effectue, pendant 3 à 5 ans,  des stages successifs de 6 mois dans différents services hospitaliers. Il est rémunéré mais n’a évidemment pas un salaire de médecin hospitalier : selon la grille indiciaire, il perçoit jusqu’à 2138 euros bruts. Bien des années plus tard, au moment du départ à la retraite, il subira une baisse en moyenne de 30 % de ses revenus. Sa retraite de praticien hospitalier (ou retraite de médecin hospitalier) en sera forcément affectée. Même constat pour les retraites de pharmaciens hospitaliers et les retraites d’odontologues hospitaliers. Pour limiter cette perte, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) propose à tous de cotiser pendant la vie active pour se constituer sereinement et en toute sécurité un complément de revenu à la retraite.

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Grille indiciaire et salaire d'un aide-soignant en maison de retraite Métiers et Carrière

Grille indiciaire et salaire d’un aide-soignant en maison de retraite

L'aide-soignant en maison de retraite, ou l’aide-soignant en EHPAD, accompagne les patients dans les gestes de la vie quotidienne : hygiène corporelle, aide aux déplacements, prise de repas et collation. En dehors de son rôle d'accompagnement, il a une réelle fonction médicale. En particulier, l’aide-soignant de nuit en EHPAD a la responsabilité de surveiller l'état des patients, et de repérer d'éventuels changements afin de prévenir au plus vite le référent médical. Il peut aussi être amené à contrôler les paramètres vitaux du patient, à changer les pansements ou à distribuer les médicaments. Le rôle d’aide-soignant pour retraités est aussi d’être un soutien moral pour certains patients. Titulaire du diplôme d'État d'aide-soignant (DEAS), il fait partie des emplois classés en « catégorie active », pour tenir compte des risques et des fatigues occasionnées. Ce qui a une conséquence directe sur son âge de départ à la retraite. Pour les aides-soignants, l’âge légal d’ouverture des droits à la retraite est fixé à 57 ans (au lieu de 62 ans pour les catégories « sédentaires ») pour partir à taux plein (75 % calculés sur la base du traitement brut indiciaire sur les 6 derniers mois). Avec deux conditions pour percevoir la pension maximale, le taux plein, donc : avoir effectué 17 ans de services, et pouvoir justifier de 167 à 172 trimestres d’assurance retraite. C’est rarement le cas. Compte-tenu de la pénibilité du métier, beaucoup choisissent de partir de partir à 57 ans, même s‘ils n’ont pas le nombre de trimestres requis avec une décote (baisse définitive de leur pension de retraite). Voilà pourquoi la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) vous propose de limiter cette baisse de revenus en cotisant pendant votre vie active pour vous constituer un revenu complémentaire afin d’améliorer votre retraite.

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Comment prendre une retraite anticipée dans la Fonction publique hospitalière ? Épargne retraite

Comment prendre une retraite anticipée dans la Fonction publique hospitalière ?

Les agents hospitaliers du secteur public peuvent prétendre à une retraite anticipée dans 5 cas : pour « carrière longue » (à condition d’avoir validé un nombre de trimestres requis), en cas de maladie (leur pathologie les empêche de remplir leur mission), pour handicap (départ possible à 55 ans en cas d’incapacité permanente), pour la prise en charge d’un enfant handicapé (80 % d’incapacité permanente pour l’enfant) ou pour avoir élevé au moins 3 enfants (dispositif en voie de disparition). Dans tous les cas, ceux qui partent de façon anticipée auront besoin de moyens pour financer leur vie de demain. Or on sait qu’en général, les agents hospitaliers perdent actuellement déjà entre 25 % et 30 % de leurs revenus au moment de leur départ à la retraite. Pour compenser cette baisse, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) vous permet de cotiser pendant votre vie professionnelle pour vous assurer un un revenu de retraite complémentaire qui sera forcément utile le moment.

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Consultations, actes médicaux : ce qui reste à votre charge Conseils pratiques

Consultations, actes médicaux : ce qui reste à votre charge

A l’hôpital, chez le médecin, tous les frais ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale ou les complémentaires santé. Des forfaits et participations restent à votre charge : le forfait hospitalier de 20 euros par jour en cas d’hospitalisation (15 euros par jour en établissement psychiatrique), la participation forfaitaire d’1 euro à chaque consultation médicale, la participation forfaitaire « actes lourds » de 24 euros pour les actes dépassant 120 euros, une franchise médicale de 0,50 euro par boite de médicament et de 2 euros par transport sanitaire. Seul le forfait hospitalier est pris en charge par votre mutuelle complémentaire et peut faire l’objet d’un remboursement. Parfois c’est bien après les soins, notamment lorsque le patient a bénéficié du tiers payant (il n’y a rien à lui rembourser), que l’assurance maladie réclame ces « frais de santé » au patient.

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L'éducateur(trice) spécialisé(e) à l'hôpital: il (elle) mène des actions socio-éducatives auprès du patient en liaison avec sa famille Métiers et Carrière

L’éducateur(trice) spécialisé(e) à l’hôpital: il (elle) mène des actions socio-éducatives auprès du patient en liaison avec sa famille

Les éducateurs spécialisés font partie des secteurs emblématiques des professions sociales très largement représentées à l’hôpital. Qu’ils soient moniteurs (trices) ou éducateurs (trices), ils conduisent leur action auprès de différents publics (enfants, jeunes, adultes, personnes âgées) éprouvant des difficultés d’origine sociale, culturelle ou individuelle (psychologique ou physique), dans le but d’éveiller et de développer leurs capacités et leur personnalité et de favoriser leur intégration ou réintégration dans la vie sociale. Pour être éducateur à l’hôpital, il faut être titulaire du diplôme d’État d’éducateur spécialisé (bac +3). Depuis le 1er février 2019, les éducateurs (ou éducatrices hospitalières) appartiennent à la catégorie A. En fin de carrière, ils peuvent, selon la grille indiciaire, percevoir jusqu’à 2516 euros (1er grade, classe normale). A la retraite, comme pour tous les agents hospitaliers, leurs revenus baisseront de 25 à 30 %. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers dont le C.G.O.S est l’association souscriptrice, permet d’anticiper cette baisse de revenus, en cotisant pendant la vie active, afin de se constituer un complément de revenu à la pension de base pour demain.

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