Retraite des aides-soignantes hospitalières: les conditions du départ
Dans la fonction publique hospitalière, le métier d’aide-soignante fait partie des emplois classés en « catégorie active », pour tenir compte des risques et des fatigues occasionnées. Donc pour les aides-soignantes, l’âge légal d’ouverture des droits à la retraite démarre à 57 ans (au lieu de 62 ans pour les catégories « sédentaires »). Avec deux conditions : avoir effectué 17 ans de services, et pouvoir justifier de 167 à 172 trimestres d’assurance retraite pour percevoir la pension maximale.
Retraite des aides-soignantes hospitalieres
Les aides-soignantes hospitalières assistent les patients en perte d’autonomie, assurent le service des repas, les manipulations au moment du lever et du coucher et l’ensemble des transferts d’un service à un autre.
Préparer votre retraite, ça peut commencer tôt
C’est justement le bon moment pour poser les bonnes bases. En découvrant les solutions adaptées du PER du C.G.O.S vous pouvez commencer à vous constituer une épargne pour plus tard, tout en gardant une solution adaptée à votre situation.
Elles appartiennent donc à la catégorie dite «active » puisqu’elles exercent un emploi présentant « un risque particulier ou des fatigues exceptionnelles». Compte-tenu des difficultés physiques du métier, la loi permet aux emplois de catégorie active une ouverture des droits à la retraite à partir de de 57 ans, alors que les fonctionnaires dits « sédentaires» ne pourront partir qu’à compter de 62 ans.
Il faut néanmoins respecter deux conditions pour prendre sa retraite d’aide-soignante:
– Depuis le 1er juillet 2015, pour partir à la retraite à partir de 57 ans, il faut pouvoir justifier d’au moins 17 ans de services (dont 6 années consécutives) dans un ou plusieurs emplois de catégorie active.
Déduction fiscale du PER : comment réduire ses impôts grâce au plan d’épargne retraite ?
Quand on travaille à l’hôpital, on pense rarement à sa retraite au début de sa carrière. Pourtant, entre les primes, les gardes ou les heures de nuit, beaucoup d’agents hospitaliers constatent une baisse de revenus importante une fois à la retraite : de 25 à 30 % en moyenne.
Le plan d’épargne retraite (PER) permet justement d’anticiper cette situation tout en bénéficiant d’un avantage fiscal : réduire ses impôts pendant la vie active. Pour les infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou praticiens hospitaliers, ce dispositif peut devenir un véritable outil pour préparer l’avenir plus sereinement.
La retraite est souvent perçue comme une étape lointaine, particulièrement en début ou en milieu de carrière. Pourtant, anticiper cette période est essentiel pour préserver son niveau de vie une fois l’activité professionnelle terminée. Et en particulier pour les agents hospitaliers : le départ à la retraite s’accompagne d’une baisse des ressources financières, estimée de 25 à 30 % des revenus perçus. Le Plan Épargne Retraite (PER) constitue aujourd’hui l’un des principaux outils pour préparer sa retraite à long terme.
Ouvrir un PER : ce qu’il faut savoir avant de se lancer
Le PER (Plan Épargne Retraite) est devenu, depuis la loi PACTE, le produit d’épargne de référence. En effet, les Français cherchent de plus en plus à compléter leur future pension, d’autant que la pérennité du système de retraite par répartition fait l’objet de débats. Avant d’ouvrir un PER, il est indispensable de connaître certaines informations et de répondre à des questions incontournables.
Retraite d’un praticien hospitalier :âge de départ, trimestres et pension
La retraite d’un praticien hospitalier (PH) répond à des règles particulières, avec un calcul différent de celui des autres agents. Ce qui ne change pas : même s’il est affilié au régime général de la Sécurité sociale pour sa retraite de base, le médecin ou praticien hospitalier doit valider entre 167 et 172 trimestres pour […]
Salaire d’un agent hospitalier : traitement indiciaire, primes et évolution de carrière
À l’hôpital ou dans d’autres établissements publics de soins, les métiers sont extrêmement variés. Les agents hospitaliers sont les professionnels qui œuvrent quotidiennement dans l’intérêt des patients, de près ou de loin. Ils sont aides-soignants, infirmiers, cadres de santé, agents de service ou encore agents administratifs. Comment leur rémunération est-elle calculée ? Voici un éclairage pour mieux comprendre les salaires des agents de la Fonction publique hospitalière.
Spécialiste de l’imagerie médicale, le radiologue peut exercer son métier dans le secteur public. Il bénéficie du statut de praticien hospitalier comme les autres médecins de la Fonction publique hospitalière, avec une grille indiciaire spécifique.
Revenus, activité, formation, compétences et évolution de carrière : zoom sur le métier de radiologue à l’hôpital.
Quel est le salaire d’un aide-soignant à l’hôpital ou en Ehpad ?
Les aides-soignants occupent une place indispensable dans les établissements de santé, au plus près des patients. Salaire, grilles indiciaires et évolution de carrière : voici tout ce qu’il faut savoir sur le métier d’aide-soignant ou aide-soignante dans la Fonction publique hospitalière.
Quel est le salaire d’un cadre de santé à l’hôpital ?
À l’hôpital, ou dans tout autre établissement de soins, le cadre de santé coordonne un service ou une unité. Souvent ancien infirmier, cet encadrant gère le personnel et veille au maintien de la qualité des soins. Un métier de responsabilités, exigeant mais passionnant.
Zoom sur le salaire d’un cadre de santé, la formation pour accéder à ce poste, et les possibilités d’évolution dans la Fonction publique hospitalière.
Les patients-experts et la pair-aidance : une autre manière d’appréhender la maladie
Et si l’expérience de la maladie devenait une compétence ? Les patients-experts et les pair-aidants sont de plus en plus présents dans le système de santé. Forts de leur vécu de la maladie, ils mettent leur expérience au service d’autres patients et des professionnels de santé. Ils contribuent aussi à faire évoluer les pratiques de soins. Explications.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.