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Conseils pratiques sur l’épargne retraite, actualités de la Fonction publique hospitalière, témoignages d’agents : retrouvez tous nos articles pour préparer votre avenir sereinement.

Auxiliaire de puériculture : salaire et grille indiciaire Métiers et Carrière

Auxiliaire de puériculture : salaire et grille indiciaire

A l’hôpital, l’auxiliaire de puériculture a la responsabilité des soins des nouveaux-nés ou des enfants en bas-âge, de jour comme de nuit. Le métier est accessible sur concours et aucun diplôme préalable n’est requis. La formation dure 10 mois. Des passerelles courtes existent vers les métiers d’aides-soignantes ou d’infirmières puéricultrices. Appartenant à la catégorie « active », les auxiliaires de puériculture bénéficient d’une ouverture des droits à la retraite à 57 ans. Pour éviter une trop forte baisse de revenus après la vie active, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) permet à chacune de cotiser aujourd’hui pour obtenir demain le versement d’un un complément de revenu à vie.

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Quelle différence de retraite entre une infirmière en soins généraux et une infirmière de bloc opératoire ? Métiers et Carrière

Quelle différence de retraite entre une infirmière en soins généraux et une infirmière de bloc opératoire ?

L’infirmière IBODE (infirmière en bloc opératoire diplômée d’Etat) est une spécialisation du métier d’infirmier en soins généraux (IDE). L’infirmière IBODE (appelée aussi « panseuse » en bloc opératoire) intervient avant, pendant et après une opération. Elle prépare le matériel, assiste le patient et accompagne le chirurgien pendant l’intervention. Elle est également présente en salle de réveil. Au sein du bloc, elle est infirmière circulante, instrumentiste ou aide opératoire. En fin de carrière, son traitement est supérieur à celui de l’infirmière en soins généraux. Sa retraite le sera aussi. Mais pour toutes, la chute de revenus au moment du départ à la retraite sera proche de 25 à 30% en moyenne. Alors mieux vaut anticiper et se constituer, pendant la vie active, un complément de retraite pour demain. C’est ce que propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice. Simple et sûre, elle est adaptée aux agents oeuvrant dans la Fonction publique hospitalière

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Masseurs-kinésithérapeutes : seulement 20 % d’entre eux font le choix de l’hôpital Autres

Masseurs-kinésithérapeutes : seulement 20 % d’entre eux font le choix de l’hôpital

Le masseur-kinésithérapeute joue un rôle essentiel au sein de la fonction publique hospitalière. C’est lui qui rééduque les patients après des interventions souvent très lourdes. Pourtant, parmi les 69 000 masseurs–kinésithérapeutes qui exercent en France, 80 % font le choix du secteur libéral car les perspectives de rémunération sont plus intéressantes. A l’hôpital, un « kiné » perçoit 1800 euros bruts en début de carrière (classe normale), après une formation de 3 ans. Depuis 2017, au sein du personnel soignant, le corps des masseurs kinésithérapeutes a été reclassé en catégorie A et appartient à la catégorie sédentaire, ce qui a un impact sur l’âge de départ à la retraite (57 ans ou 62 ans selon le droit d’option exercé). Si vous êtes « kiné », pour éviter les chutes de revenus trop brutales au moment où vous cesserez d’être en activité, renseignez vous auprès de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) : elle a des solutions à vous proposer pour vous y préparer tranquillement. Syndrome post-chute, fracture du col du fémur, AVC… A l’hôpital, les masseurs-kinésithérapeutes rééduquent des patients souvent lourdement handicapés. Ils font tout pour rétablir les capacités fonctionnelles du patient qui ont été altérées. Leur rôle est essentiel et pourtant, dans les hôpitaux français, on en manque cruellement ! Une pénurie qui s'explique notamment par la rémunération des « kinés hospitaliers » : selon leur grille indiciaire, en début de carrière, le traitement est compris entre 1.800 euros bruts (classe normale) et 2000 euros bruts (classe supérieure). Du coup, 80% des étudiants futurs « kinés » choisissent plutôt de s’installer en libéral car les perspectives de rémunération sont plus intéressantes.

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A quoi sert vraiment une Complémentaire retraite ? Épargne retraite

A quoi sert vraiment une Complémentaire retraite ?

Une Complémentaire retraite, c’est la certitude, pour vous, de partir à la retraite plus tranquillement, sans être tétanisé par le stress de perdre une grosse partie de vos revenus au moment du départ. Soyons réalistes, la baisse aura bien lieu : de -25% à – 30% des revenus en moyenne pour un agent hospitalier. Et la prochaine réforme des retraites prévue pour 2019 ne va rien arranger. Il faut donc mettre en place une stratégie et des garde-fous. Se préparer une Complémentaire retraite, pendant que vous êtes encore en activité, vous permet de limiter la chute des revenus à la retraite. C’est ce que vous propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH), dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice. En cotisant dès maintenant, vous anticipez et vous vous assurez un complément de revenus pour demain.

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Les primes dans la fonction publique hospitalière Épargne retraite

Primes et retraite dans la Fonction publique hospitalière :quel impact sur votre pension ?

Dans la fonction publique hospitalière, les primes représentent en moyenne 22,1 % de la rémunération. Or, ces primes ne sont que très peu prises en compte dans le calcul de votre pension de retraite (malgré la RAFP mise en place en 2005 uniquement pour les titulaires et à un décret de 2016 qui a basculé une toute petite partie des primes sur le traitement). Insuffisant pour éviter une chute de 25 à 30% (en moyenne) du niveau de revenu des agents hospitaliers au moment du départ à la retraite. Primes et retraite de la fonction publique ne font décidément pas bon ménage ! L’impact des primes dans la retraite des hospitaliers est incontestable. Pour y remédier, il est nécessaire pour les agents d’anticiper pendant la vie active en optant pour une solution compensant la baisse de revenus prévisible à la retraite. Parmi différentes solutions figure la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice. Elle est dédiée aux agents et est adaptée à leurs ressources.

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Quelle retraite pour les techniciens d’analyse en biologie médicale de l'hôpital ? Épargne retraite

Retraite d’un technicien de laboratoire médical dans la Fonction publique hospitalière : ce qu’il faut savoir

Même s’il a changé plusieurs fois d’appellation dans le temps (laborantin, technicien de laboratoire, technicien d’analyse biologique…), son métier est resté le même : le technicien d’analyse en biologie médicale réalise les prélèvements, effectue des analyses biologiques et des tests de contrôle, pour aider les praticiens à établir un diagnostic. Agent de catégorie B, classé en emploi « actif », l’âge d’ouverture de ses droits à la retraite est fixé à 57 ans. Mais à cet âge là, rares sont les techniciens de laboratoire qui peuvent partir à la retraite à taux plein (pension maximale).

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