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Conseils pratiques sur l’épargne retraite, actualités de la Fonction publique hospitalière, témoignages d’agents : retrouvez tous nos articles pour préparer votre avenir sereinement.

Retraite à 57 ans ou à 62 ans : les catégories actives et sédentaires de la Fonction publique hospitalière Épargne retraite

Retraite à 57 ans ou à 62 ans : les catégories actives et sédentaires de la Fonction publique hospitalière

Dans la Fonction publique hospitalière, pour partir à la retraite à taux plein (75 % du traitement brut calculé sur les 6 derniers mois), il faut avoir validé un certain nombre de trimestres : entre 167 et 172. Cette condition s’applique à tous de la même manière. En revanche, la condition d’âge n’est pas la même pour tous. Pour les fonctionnaires de catégorie active (une partie des infirmières, aides-soignantes, sages femmes…), l’âge d’ouverture des droits à la retraite pour partir à taux plein est fixé à 57 ans (on tient compte d’une forme de pénibilité). Pour les fonctionnaires qui appartiennent à la catégorie sédentaire, cet âge est fixé à 62 ans. Cependant la réforme des retraites promise pour 2020 pourrait bien changer la donne…

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Découvrir le métier d'aide médico-psychologique de la fonction publique hospitalière Métiers et Carrière

Découvrir le métier d’aide médico-psychologique de la fonction publique hospitalière

L’aide médico-psychologique (AMP) à l’hôpital, en EHPAD ou dans tout autre établissement d’accueil spécialisé, est avant tout un accompagnant éducatif et social. Il aide la personne dépendante à sortir de son isolement. Cet aide médico-éducatif est un soutien au bien-être de la personne et un médiateur pour l’insertion et la socialisation. Auxiliaire éducatif, c’est un métier de contact et d’écoute, un emploi de catégorie C. Particularité : Le corps des AMP est fusionné avec celui des aides-soignants et des agents de services hospitaliers qualifiés. Des passerelles existent entre ces métiers. Selon la grille indiciaire, un AMP perçoit 1537 euros bruts en début de carrière. Son traitement maximal en fin de carrière sera de 2183 euros. Comme pour tous les agents de la Fonction publique hospitalière, sa baisse de revenus à la retraite se situera généralement entre 25 %et 30 %. Ce n’est pas négligeable. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) vous permet précisément d’anticiper cette baisse. En cotisant selon vos moyens tout au long de votre carrière, vous vous constituez un complément de revenu pour votre retraite. Et si vous vous affiliez en 2019 et que vous avez entre 18 et 35 ans révolus, 1 mois de cotisation supplémentaire vous sera offert chaque année jusqu'à vos 35 ans, pendant 5 ans maximum.

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Hospitaliers : savez-vous que vos cotisations retraite complémentaire vous permettent de réaliser des économies d’impôts ? Épargne retraite

Hospitaliers : savez-vous que vos cotisations retraite complémentaire vous permettent de réaliser des économies d’impôts ?

Cotiser, pendant sa vie active, à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice), c’est s’assurer un complément de revenu à la retraite. Premier complément de retraite de la Fonction publique hospitalière ; elle offre en outre un avantage de taille pour votre fiscalité : 100 % des cotisations versées sont déductibles du revenu net global, selon les conditions fixées par la législation fiscale en vigueur. Le prélèvement des impôts à la source mis en place en 2019 ne change rien : il suffit de mentionner les cotisations versées dans votre déclaration de revenus adressée à l’administration fiscale le moment venu pour bénéficier de cet avantage fiscal. Pas de doute : complémentaire retraite et impôts, et même complémentaire retraite et économies d’impôts sont intimement liés !

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Quel rôle pour une auxiliaire de vie sociale en EHPAD,  en maison de retraite ou à domicile ? Métiers et Carrière

Quel rôle pour une auxiliaire de vie sociale en EHPAD, en maison de retraite ou à domicile ?

Les auxiliaires de vie sociales (AVS) travaillent auprès des personnes fragiles et dépendantes qui ne peuvent accomplir seules les actes de la vie quotidienne (lever, coucher, toilette, habillement…). Quand elles sont auxiliaires de vie en EHPAD, elles travaillent en lien direct avec les seniors (suivi personnalisé), leurs proches et les professionnels de santé exerçant dans l’établissement. Avec le vieillissement de la population et l’augmentation de l’espérance de vie, le recrutement des auxiliaires de vie est en hausse. Pour exercer le métier d'AVS, il faut être titulaire du diplôme d'Etat d'auxiliaire de vie sociale (DEAVS). Le salaire net est aligné sur le SMIC (1202 euros pour 35 heures), mais pour celles qui travaillent à domicile, le temps de travail est fractionné, et le temps partiel est assez courant. Dans tous les cas, la baisse de salaire des auxiliaires de vie de la Fonction publique hospitalière au moment de leur départ à la retraite sera de l’ordre de 25 à 30 %. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) vous propose d’anticiper cette baisse, de cotiser pendant votre carrière, pour vous constituer un complément de revenu qui vous sera versé à la retraite et pour toute votre vie. Double avantage : vous choisissez vous-même le montant de votre cotisation (2,5%, 3,5 %, 4,5 % ou 5,5 % de votre traitement brut) et en cas de difficulté de trésorerie, vous pouvez suspendre puis reprendre les cotisations sans frais ni pénalités.

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L’infirmier(e) en psychiatrie  : aider le patient à rétablir son intégrité psychique et à vivre avec sa pathologie Métiers et Carrière

L’infirmier(e) en psychiatrie : aider le patient à rétablir son intégrité psychique et à vivre avec sa pathologie

Approche thérapeutique, patients, autonomie, dynamique d'équipe, travail sur soi, modalités de soins : à l’hôpital, pour une infirmière, travailler en psychiatrie n’a rien à voir avec le travail en soins généraux. L'observation clinique réalisée par les infirmières en psychiatrie occupe une place croissante dans les prises en charge. Leur mission : aider le patient à rétablir sa santé mentale. Elles sont confrontés à des affections psychiatriques très différentes, comme la dépression, la schizophrénie, les problèmes d’addiction, la bipolarité, l’anorexie… Et pourtant, depuis 1992, il n’existe plus de formation spécifique. La formation spécialisée d'infirmier de secteur psychiatrique (ISP) a disparu au profit de la formation unique d'infirmière (IDE). Les salaires sont ceux des infirmières hospitalières. Selon la grille indiciaire, une infirmière en psychiatrie termine sa carrière avec un traitement brut mensuel de 2769 euros (1er grade). Comme tous les agents hospitaliers, à l’heure de la retraite, une infirmière psychiatrique perd en général entre 25 % et 30 % de ses revenus. Mais on peut tout à fait freiner la tendance ! En cotisant à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice), vous vous constituez un complément de revenu, qui sera versé régulièrement à la retraite et pour toute votre vie. Mieux : au moment de votre départ, vous pouvez choisir de percevoir une partie de votre complémentaire retraite sous forme de capital. Le complément de retraite restant vous sera versé sous forme d'une rente trimestrielle.

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Infirmière en EHPAD : entre lieu de vie et lieu de soins, un accompagnement des patients à chaque instant Métiers et Carrière

Infirmière en EHPAD : entre lieu de vie et lieu de soins, un accompagnement des patients à chaque instant

Prendre soin des personnes âgées : c’est peut-être le meilleur moyen de résumer le travail d’une infirmière en EHPAD. Elle s’assure à la fois du bien-être des résidents, de leur autonomie maximale, et dans le même temps, elle prodigue de nombreux soins. En effet, l’espérance de vie augmente et les résidents arrivent en EHPAD de plus en plus âgés : ils ont donc de plus en plus de soucis de santé et de dépendance. Pour une infirmière en EHPAD public, le salaire est équivalent à celui d’une infirmière IDE à l’hôpital : elle termine donc sa carrière avec un peu plus de 2700 euros bruts mensuels. Comme tous les agents hospitaliers, une fois à la retraite, un infirmier ou une infirmière en EHPAD verra ses revenus à la retraite baisser de l’ordre de 25 à 30 %. Pour limiter cette baisse, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice, vous propose de cotiser selon vos moyens pendant votre vie active. Ainsi, vous vous constituez pour demain un complément de revenu trimestriel à la retraite et qui vous sera versé à vie. En vous affiliant, vous protégez aussi vos proches : si vous décédez alors que vous êtes déjà à la retraite, vous n’aurez pas cotisé pour rien : les versements ne s’arrêteront pas brutalement. Si vous avez retenu l’option « annuités garanties », le ou les bénéficiaires de votre choix percevront le montant de votre rente jusqu'au terme de la période garantie (pendant 25 ans maximum).

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