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Quel rôle pour une auxiliaire de vie sociale en EHPAD,  en maison de retraite ou à domicile ? Métiers et Carrière

Quel rôle pour une auxiliaire de vie sociale en EHPAD, en maison de retraite ou à domicile ?

Les auxiliaires de vie sociales (AVS) travaillent auprès des personnes fragiles et dépendantes qui ne peuvent accomplir seules les actes de la vie quotidienne (lever, coucher, toilette, habillement…). Quand elles sont auxiliaires de vie en EHPAD, elles travaillent en lien direct avec les seniors (suivi personnalisé), leurs proches et les professionnels de santé exerçant dans l’établissement. Avec le vieillissement de la population et l’augmentation de l’espérance de vie, le recrutement des auxiliaires de vie est en hausse. Pour exercer le métier d'AVS, il faut être titulaire du diplôme d'Etat d'auxiliaire de vie sociale (DEAVS). Le salaire net est aligné sur le SMIC (1202 euros pour 35 heures), mais pour celles qui travaillent à domicile, le temps de travail est fractionné, et le temps partiel est assez courant. Dans tous les cas, la baisse de salaire des auxiliaires de vie de la Fonction publique hospitalière au moment de leur départ à la retraite sera de l’ordre de 25 à 30 %. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) vous propose d’anticiper cette baisse, de cotiser pendant votre carrière, pour vous constituer un complément de revenu qui vous sera versé à la retraite et pour toute votre vie. Double avantage : vous choisissez vous-même le montant de votre cotisation (2,5%, 3,5 %, 4,5 % ou 5,5 % de votre traitement brut) et en cas de difficulté de trésorerie, vous pouvez suspendre puis reprendre les cotisations sans frais ni pénalités.

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L’infirmier(e) en psychiatrie  : aider le patient à rétablir son intégrité psychique et à vivre avec sa pathologie Métiers et Carrière

L’infirmier(e) en psychiatrie : aider le patient à rétablir son intégrité psychique et à vivre avec sa pathologie

Approche thérapeutique, patients, autonomie, dynamique d'équipe, travail sur soi, modalités de soins : à l’hôpital, pour une infirmière, travailler en psychiatrie n’a rien à voir avec le travail en soins généraux. L'observation clinique réalisée par les infirmières en psychiatrie occupe une place croissante dans les prises en charge. Leur mission : aider le patient à rétablir sa santé mentale. Elles sont confrontés à des affections psychiatriques très différentes, comme la dépression, la schizophrénie, les problèmes d’addiction, la bipolarité, l’anorexie… Et pourtant, depuis 1992, il n’existe plus de formation spécifique. La formation spécialisée d'infirmier de secteur psychiatrique (ISP) a disparu au profit de la formation unique d'infirmière (IDE). Les salaires sont ceux des infirmières hospitalières. Selon la grille indiciaire, une infirmière en psychiatrie termine sa carrière avec un traitement brut mensuel de 2769 euros (1er grade). Comme tous les agents hospitaliers, à l’heure de la retraite, une infirmière psychiatrique perd en général entre 25 % et 30 % de ses revenus. Mais on peut tout à fait freiner la tendance ! En cotisant à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice), vous vous constituez un complément de revenu, qui sera versé régulièrement à la retraite et pour toute votre vie. Mieux : au moment de votre départ, vous pouvez choisir de percevoir une partie de votre complémentaire retraite sous forme de capital. Le complément de retraite restant vous sera versé sous forme d'une rente trimestrielle.

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Infirmière en EHPAD : entre lieu de vie et lieu de soins, un accompagnement des patients à chaque instant Métiers et Carrière

Infirmière en EHPAD : entre lieu de vie et lieu de soins, un accompagnement des patients à chaque instant

Prendre soin des personnes âgées : c’est peut-être le meilleur moyen de résumer le travail d’une infirmière en EHPAD. Elle s’assure à la fois du bien-être des résidents, de leur autonomie maximale, et dans le même temps, elle prodigue de nombreux soins. En effet, l’espérance de vie augmente et les résidents arrivent en EHPAD de plus en plus âgés : ils ont donc de plus en plus de soucis de santé et de dépendance. Pour une infirmière en EHPAD public, le salaire est équivalent à celui d’une infirmière IDE à l’hôpital : elle termine donc sa carrière avec un peu plus de 2700 euros bruts mensuels. Comme tous les agents hospitaliers, une fois à la retraite, un infirmier ou une infirmière en EHPAD verra ses revenus à la retraite baisser de l’ordre de 25 à 30 %. Pour limiter cette baisse, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice, vous propose de cotiser selon vos moyens pendant votre vie active. Ainsi, vous vous constituez pour demain un complément de revenu trimestriel à la retraite et qui vous sera versé à vie. En vous affiliant, vous protégez aussi vos proches : si vous décédez alors que vous êtes déjà à la retraite, vous n’aurez pas cotisé pour rien : les versements ne s’arrêteront pas brutalement. Si vous avez retenu l’option « annuités garanties », le ou les bénéficiaires de votre choix percevront le montant de votre rente jusqu'au terme de la période garantie (pendant 25 ans maximum).

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Comment devenir agent d'administration à l'hôpital ? Métiers et Carrière

Comment devenir agent d’administration à l’hôpital ?

A l’hôpital, les appellations varient : agent d’administration hospitalier, agent administratif hospitalier (AAH), adjoint administratif… C’est normal : les attributions varient aussi. Dans un hôpital, il va remplir le dossier informatisé du patient (admissions), dans un autre, éditer les factures pour les organismes payeurs (sécurité sociale, mutuelles), ou bien encore gérer des frais de séjour des patients, s’occuper des contrats de travail des autres agents, etc Dans tous les cas de figure, c’est un agent de catégorie C. Il est recruté avec un niveau bac ou BEP secrétariat, soit par concours d’agent d’administration hospitalier, soit directement par l’hôpital après entretien. D’après la grille indiciaire, le salaire d’un agent d’administration à l’hôpital est d’un peu plus de 1500 euros bruts mensuels en début de carrière, et d’environ 1700 euros bruts à la fin. A la retraite, comme pour tous les agents hospitaliers, ses revenus baisseront généralement de 25 % à 30 % (les primes ne sont que très peu prises en compte dans le calcul de la retraite de base). Mais il est possible d’y remédier. Pour cela, il faut anticiper et agir pendant la vie active pour améliorer votre future pension de retraite. C’est ce qu’ont déjà fait les 353 000 agents hospitaliers qui sont actuellement affiliés à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH). Le C.G.O.S en est l’association souscriptrice. En cotisant pendant votre vie professionnelle, vous vous constituez un complément de revenu qui sera versé à la retraite et jusqu’à la fin de vos jours ! Créée par des hospitaliers pour les hospitaliers il y a plus de 55 ans, la CRH vous connaît bien. C’est pour cette raison que son mode de gestion est simple et très souple, pour vous faciliter la vie pendant la période où vous cotisez : c’est vous qui choisissez votre taux de cotisation (entre 2,5 % et 5,5 % de votre traitement indiciaire brut mensuel) et donc le montant de votre cotisation. Vous pouvez même changer, voir suspendre les cotisations et les reprendre plus tard, sans frais ni pénalités.

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Quel salaire pour une infirmière anesthésiste à l'hôpital ? Métiers et Carrière

Quel salaire pour une infirmière anesthésiste à l’hôpital ?

Devenir infirmière anesthésiste, c’est valider un diplôme (DEIA) de niveau master (bac +5), c’est donc suivre la spécialisation la plus longue de la filière infirmière. La grille indiciaire tient compte de ce parcours : en fin de carrière, quel que soit le grade, une infirmière anesthésiste à l’hôpital perçoit un salaire d’un peu plus de 3000 euros bruts. A la retraite, comme tous les agents hospitaliers, ses moyens baisseront en général de 25 % à 30 %, ce qui veut dire concrètement que le revenu d’une infirmière anesthésiste baissera d’environ 900 euros au moment où elle quittera la vie active… La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S est l’association souscriptrice) permet de freiner cette tendance. En cotisant régulièrement pendant votre vie professionnelle selon vos possibilités financière, vous vous constituez un complément de revenu qui vous sera versé à la retraite et pour toute votre vie. Et si votre conjoint non hospitalier s’affilie lui aussi, vous cumulerez vos deux compléments de revenus à la retraite et doublez les aavantages (dont les réductions d’impôts).

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Préparateur en pharmacie hospitalière : salaire et grille indiciaire Métiers et Carrière

Préparateur en pharmacie hospitalière : salaire et grille indiciaire

A l’hôpital, le préparateur en pharmacie hospitalière est rattaché à une pharmacie à usage interne (PUI) où il réalise différentes missions : gestion des stocks de médicaments et des opérations de stérilisation, et surveillance des installations de dispositifs médicaux (fluides etc).. Il fait partie du personnel médico-technique, soit la catégorie B des fonctionnaires de la fonction publique et doit obligatoirement être titulaire du diplôme de préparateur hospitalier (diplôme reconnu de niveau Bac+2) qui se prépare en un an, après le brevet professionnel. Selon la grille indiciaire, le salaire d’un préparateur en pharmacie à l’hôpital est d’un peu moins de 1700 euros bruts en début de carrière (classe normale). En fin de carrière le préparateur en pharmacie hospitalière perçoit un salaire de 2500 euros. A ce montant, s’ajoutent diverses primes en fonction des situations de chacun (Indemnités forfaitaires de risque, indemnités horaire de travail de nuit, indemnités de travail des dimanches et des jours fériés…) Mais au moment du départ à la retraite, comme pour les autres agents hospitaliers de la Fonction publique, ses revenus baisseront généralement de 25 % à 30 %, notamment parce que ses primes, justement, ne sont que très partiellement prises en compte dans le calcul de la retraite de base. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) a été imaginée il y a plus de 55 ans pour permettre de limiter au maximum cette baisse de revenus des agents à la retraite. Le C.G.O.S en est l’association souscriptrice. Le principe est simple : vous cotisez à votre rythme et selon vos possibilités financières pendant la vie professionnelle (vous choisissez vous-même votre taux, entre 2,5 % et 5,5 % de votre traitement indiciaire brut et 100 % de vos cotisations sont déductibles de votre revenu net global), et en contrepartie, la CRH s’engage à convertir vos cotisations en points et à vous verser un complément de revenu à la retraite, chaque trimestre et pour le reste de votre vie.

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