Réforme des retraites: les 5 mesures à suivre à la loupe
Modification désavantageuse de l’assiette de calcul, intégration ou non des primes, temps partiel, maternité, pension de réversion…
Explications sur la future réforme des retraites.
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1 – L’épineuse question de la pension de réversion
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La pension de réversion – qui permet de toucher une partie de la pension du conjoint après son décès – est actuellement très favorable aux fonctionnaires. Elle pourrait être harmonisée entre le privé et le public (critères d’âge, de taux, de ressources, etc.). Cela impacterait négativement les retraites des agents publics et particulièrement celles des femmes. En effet, alors que les pensions de retraite des femmes sont inférieures de 39 % par rapport à celles des hommes, le mécanisme de réversion réduit cet écart en le ramenant à 25 %, selon le rapport 2018 de la Dress.
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2 – Un calcul différent pour la maternité…
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L’alignement sur le privé pourrait bénéficier aux femmes dans la prise en compte de la maternité. Exemple : Catherine, salariée du secteur privé ayant eu deux enfants, bénéficie aujourd’hui de 16 trimestres de majoration. Karine, fonctionnaire et mère de deux enfants, bénéficie de quatre trimestres de majoration. Pour un départ respectif à 62 ans sur la base de 156 trimestres validés, Catherine part à la retraite à taux plein alors que Karine a une décote de 15 %, et devra travailler encore 12 trimestres, selon une simulation du gouvernement. La réforme, en visant un système unique, pourrait rééquilibrer cette situation.
Le PER du C.G.O.S, plus simple qu’il n’y paraît
Vous en entendez parler, mais vous ne savez pas toujours par où commencer ? Pas d’inquiétude, on vous guide pas à pas pour comprendre son fonctionnement, ses objectifs et la façon dont il peut s’intégrer dans votre préparation retraite.
La prise en compte du travail à temps partiel n’est pas équitable. Le calcul de la pension est différent si un temps partiel a été effectué en début ou en fin de carrière et selon les profils. Exemple : Anne, salariée du privé, a commencé sa carrière en 1976 à temps plein. En 1997, elle travaille à temps partiel. Selma, fonctionnaire, a pour sa part commencé à mi-temps à la même période, avant de travailler à temps plein à partir de 1997. A salaire égal et durée égale de cotisation, Anne perçoit 129 euros de pension de retraite de plus que Selma. L’harmonisation pourrait réduire les écarts. Dans tous les cas, avec le travail à temps partiel, ce sont souvent les femmes qui sont pénalisées, ensuite, avec des retraites réduites.
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4 – Une modification désavantageuse de l’assiette de calcul
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Actuellement, le montant de la pension à taux plein pour les fonctionnaires est calculé sur le traitement des 6 derniers mois. Pour le secteur privé, le calcul se base sur les 25 dernières années. Un rapprochement vers le mode de calcul utilisé pour les salariés du privé pourrait donc être négatif pour la bourse des retraités de la Fonction publique, car le mode actuel de calcul est plus avantageux.
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5 – Les primes seront-elles intégrées totalement au calcul de la pension des agents hospitaliers ?
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C’est une question majeure pour les fonctionnaires tant les primes pèsent sur leurs revenus : de 22,6 % à 46 % de la rémunération moyenne, selon le Conseil d’orientation des retraites. Ces primes ne sont que partiellement intégrées au calcul de la retraite. Pour compenser ce manque à gagner, le régime additionnel de la fonction publique (RAFP) a été mis en place avec une nouvelle cotisation obligatoire. Problème : actuellement seules 20 % des primes sont prise en compte. Le futur système universel pourrait élargir l’assiette de cotisation des fonctionnaires aux primes. Dans ce cas, les agents ayant un taux de primes supérieur à 30 % seraient 61 % à voir leur pension réévaluée à la hausse, dont 56 % dans la FPTH, souligne la Drees
Plafond du PER : comment optimiser sa déduction fiscale ?
Le Plan d'Épargne Retraite (PER) permet de préparer sa retraite tout en bénéficiant d'un avantage fiscal pendant la vie active. Les versements effectués sur le contrat peuvent, sous certaines conditions, être déduits du revenu imposable. Pour cela, chaque épargnant dispose d'un plafond qui indique les sommes prises en compte tous les ans. Explications.
Déduction fiscale du PER : comment réduire ses impôts grâce au plan d’épargne retraite ?
Quand on travaille à l’hôpital, on pense rarement à sa retraite au début de sa carrière. Pourtant, entre les primes, les gardes ou les heures de nuit, beaucoup d’agents hospitaliers constatent une baisse de revenus importante une fois à la retraite : de 25 à 30 % en moyenne.
Le plan d’épargne retraite (PER) permet justement d’anticiper cette situation tout en bénéficiant d’un avantage fiscal : réduire ses impôts pendant la vie active. Pour les infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou praticiens hospitaliers, ce dispositif peut devenir un véritable outil pour préparer l’avenir plus sereinement.
Le plan épargne retraite est devenu au fil des ans le produit financier préféré des Français pour se constituer un complément de revenu au moment de la retraite. En 2025, ils étaient plus de 12,7 millions titulaires d’un PER. Il faut dire qu’il présente bien des avantages avec ses modalités de sortie et ses déductions fiscales. Mais de nombreux épargnants se posent une question : est-ce qu’il est possible d’ouvrir plusieurs PER ? Voici quelques éléments de réponse pour vous aider à faire un choix éclairé.
La retraite est souvent perçue comme une étape lointaine, particulièrement en début ou en milieu de carrière. Pourtant, anticiper cette période est essentiel pour préserver son niveau de vie une fois l’activité professionnelle terminée. Et en particulier pour les agents hospitaliers : le départ à la retraite s’accompagne d’une baisse des ressources financières, estimée de 25 à 30 % des revenus perçus. Le Plan Épargne Retraite (PER) constitue aujourd’hui l’un des principaux outils pour préparer sa retraite à long terme.
Ouvrir un PER : ce qu’il faut savoir avant de se lancer
Le PER (Plan Épargne Retraite) est devenu, depuis la loi PACTE, le produit d’épargne de référence. En effet, les Français cherchent de plus en plus à compléter leur future pension, d’autant que la pérennité du système de retraite par répartition fait l’objet de débats. Avant d’ouvrir un PER, il est indispensable de connaître certaines informations et de répondre à des questions incontournables.
Retraite d’un praticien hospitalier :âge de départ, trimestres et pension
La retraite d’un praticien hospitalier (PH) répond à des règles particulières, avec un calcul différent de celui des autres agents. Ce qui ne change pas : même s’il est affilié au régime général de la Sécurité sociale pour sa retraite de base, le médecin ou praticien hospitalier doit valider entre 167 et 172 trimestres pour […]
Salaire d’un agent hospitalier : traitement indiciaire, primes et évolution de carrière
À l’hôpital ou dans d’autres établissements publics de soins, les métiers sont extrêmement variés. Les agents hospitaliers sont les professionnels qui œuvrent quotidiennement dans l’intérêt des patients, de près ou de loin. Ils sont aides-soignants, infirmiers, cadres de santé, agents de service ou encore agents administratifs. Comment leur rémunération est-elle calculée ? Voici un éclairage pour mieux comprendre les salaires des agents de la Fonction publique hospitalière.
Quel est le salaire d’un praticien hospitalier (PH) ?
La rémunération d’un praticien hospitalier varie selon différents paramètres. Un praticien peut en effet être permanent ou contractuel, exercer à temps plein ou à temps partiel, ou encore pratiquer une activité libérale complémentaire. Quelle est la grille indiciaire des praticiens hospitaliers, et quelles sont les principales primes et indemnités ? Voici tous les éléments à connaître pour calculer le salaire d’un praticien hospitalier.
Spécialiste de l’imagerie médicale, le radiologue peut exercer son métier dans le secteur public. Il bénéficie du statut de praticien hospitalier comme les autres médecins de la Fonction publique hospitalière, avec une grille indiciaire spécifique.
Revenus, activité, formation, compétences et évolution de carrière : zoom sur le métier de radiologue à l’hôpital.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.