Mieux comprendre la retraite des hospitaliers pour mieux la préparer
« La clé, c’est de s’informer, pour comprendre et pouvoir agir pour anticiper. » affirme Julien, ancien infirmier. Or, la retraite est souvent une échéance dont on repousse l’examen à plus tard. À tort.
Réfléchir à sa retraite avant qu’elle ne soit d’actualité
Avoir préparé sa retraite suffisamment tôt permet aujourd’hui à Julien de bénéficier d’un revenu satisfaisant. S’il a fait ce choix avec son épouse Isabelle, qui était également infirmière, c’est d’abord affaire de circonstance : « Mon beau-père, agent d’assurances, nous a beaucoup aidé à comprendre les mécanismes de la retraite et à opter pour une retraite complémentaire. Ma femme ayant longtemps travaillé à temps partiel, sa retraite aurait été très modeste, et la complémentaire a permis de l’étoffer. C’est une décision qui s’est avérée très positive. » En effet, il est aujourd’hui souvent impossible, pour les hospitaliers, de compter seulement sur la retraite de base pour profiter de leur retraite. Car à ce moment de la vie, la baisse des charges n’est pas du tout proportionnelle à la baisse de revenus à laquelle il faut s’attendre : en moyenne, pour les hospitaliers, cela représente de 25 à 30% de revenus en moins, alors que les besoins financiers (remboursements d’emprunts, crédits, études des enfants, parents à charge…) ne diminuent pas d’autant, loin de là. Il faut donc pouvoir faire face.
Il est encore temps d’optimiser vos choix
Après plusieurs années dans le secteur hospitalier, il est naturel de vouloir mieux anticiper la suite. Le PER du C.G.O.S est une solution intéressante pour préparer votre retraite, compléter vos futurs revenus et organiser votre épargne selon vos objectifs.
Préparer sa retraite : un véritable enjeu, surtout pour les femmes
Pour les femmes, dont le parcours professionnel est souvent soumis à des interruptions (congés maternité et parentaux…) ou des aménagements du temps de travail, sans oublier les aléas de la vie (divorce, disparition du conjoint…), la retraite est un sujet encore plus sensible. Toutes ces circonstances ont en effet des conséquences à long terme, notamment sur le calcul de la future retraite. Il faut donc rechercher pendant sa vie active, le plus tôt possible, des solutions qui soient pérennes pour sécuriser son avenir. Choisir un complément de retraite à titre individuel, par exemple, est une démarche personnelle pragmatique, qui vous protègera d’une mauvaise surprise au moment de la retraite quelle que soit votre situation lorsque cela arrivera.
Comprendre la retraite des hospitaliers
Au moment de la retraite, comme tous les actifs cotisant à un régime obligatoire, les hospitaliers peuvent faire valoir leurs droits à la retraite une fois l’âge légal atteint, sous réserve qu’ils aient cotisé suffisamment longtemps. Or, ces conditions ne garantissent pas de toucher une pension équivalente à leur revenu d’actif. Le statut des hospitaliers présente en effet quelques particularités qui impactent fortement le niveau des retraites. Le calcul de la retraite de base ne prend par exemple que très peu en compte les primes qui peuvent compléter le salaire brut. La mise en place en 2005 de la RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique), un régime complémentaire obligatoire basé sur les primes est symbolique et ne comble pas, loin de là, la différence. Par ailleurs, il faut savoir que cette partie de la pension n’interviendra pas avant 62 ans.
3 étages pour constituer vos revenus à la retraite
1/ La retraite de base
C’est ce que vous touchez à partir de votre départ. Mais l’ouverture des droits et le montant dépendent de : votre catégorie (actifs ou sédentaires), la durée de service effectuée, le nombre de trimestres cotisés, le traitement indiciaire à la fin de votre carrière et votre parcours professionnel (temps partiel…).
2/ La retraite complémentaire obligatoire (RAFP)
Elle est versée en complément de la retraite de base. Pendant votre carrière en tant que fonctionnaire, vous accumulez des points de retraite qui sont calculés en prenant en compte les diverses primes et indemnités qui vous ont été versées.
3/ Une ou des complémentaire(s) retraite souscrite à titre individuel)
Le principe est le suivant : vous cotisez à titre individuel pendant votre vie active et vous assurez ainsi de bénéficier d’un complément de revenus (en général versé à vie). Au moment du passage à la retraite, vous pouvez choisir de recevoir une partie de ce type d’épargne destiné à la retraite sous forme de capital.
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Transférer son PER : les avantages de cette opération
Au fil des années, il est possible de cumuler plusieurs PER (plans épargne retraite). Certains ont pu être imposés par l’entreprise dans laquelle vous avez travaillé. D’autres ont été ouverts par votre conjoint. Se pose alors la question de transférer l’ensemble des PER dans un seul compte. Simplicité de gestion mais aussi meilleure vision de l’épargne retraite : de nombreuses raisons incitent les épargnants à regrouper leurs PER. Comment faire ? Et quelles sont les contraintes et avantages ? Explications.
Déduction fiscale du PER : comment réduire ses impôts grâce au plan d’épargne retraite ?
Quand on travaille à l’hôpital, on pense rarement à sa retraite au début de sa carrière. Pourtant, entre les primes, les gardes ou les heures de nuit, beaucoup d’agents hospitaliers constatent une baisse de revenus importante une fois à la retraite : de 25 à 30 % en moyenne.
Le plan d’épargne retraite (PER) permet justement d’anticiper cette situation tout en bénéficiant d’un avantage fiscal : réduire ses impôts pendant la vie active. Pour les infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou praticiens hospitaliers, ce dispositif peut devenir un véritable outil pour préparer l’avenir plus sereinement.
Le plan épargne retraite est devenu au fil des ans le produit financier préféré des Français pour se constituer un complément de revenu au moment de la retraite. En 2025, ils étaient plus de 12,7 millions titulaires d’un PER. Il faut dire qu’il présente bien des avantages avec ses modalités de sortie et ses déductions fiscales. Mais de nombreux épargnants se posent une question : est-ce qu’il est possible d’ouvrir plusieurs PER ? Voici quelques éléments de réponse pour vous aider à faire un choix éclairé.
La retraite est souvent perçue comme une étape lointaine, particulièrement en début ou en milieu de carrière. Pourtant, anticiper cette période est essentiel pour préserver son niveau de vie une fois l’activité professionnelle terminée. Et en particulier pour les agents hospitaliers : le départ à la retraite s’accompagne d’une baisse des ressources financières, estimée de 25 à 30 % des revenus perçus. Le Plan Épargne Retraite (PER) constitue aujourd’hui l’un des principaux outils pour préparer sa retraite à long terme.
Ouvrir un PER : ce qu’il faut savoir avant de se lancer
Le PER (Plan Épargne Retraite) est devenu, depuis la loi PACTE, le produit d’épargne de référence. En effet, les Français cherchent de plus en plus à compléter leur future pension, d’autant que la pérennité du système de retraite par répartition fait l’objet de débats. Avant d’ouvrir un PER, il est indispensable de connaître certaines informations et de répondre à des questions incontournables.
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Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.