Tout savoir sur la grille indiciaire de la Fonction publique hospitalière
Retrouver la grille indiciaire de la fonction publique hospitalière permet d’estimer rapidement la rémunération de nombreux métiers de l’hôpital public. Les montants ci-dessous donnent des repères de salaire brut mensuel indiciaire, calculés selon le grade et l’échelon, et hors primes et indemnités.
La grille indiciaire permet aux agents de la Fonction publique d’établir leur rémunération, selon le métier qu’ils exercent et leur ancienneté. Cette grille est structurée autour de différents éléments : le corps d’appartenance selon la profession, la catégorie (A, B ou C) ou encore l’échelon. Comment est calculé le traitement indiciaire brut mensuel d’un agent hospitalier ? Comment prévoir la progression de la rémunération au fil d’une carrière professionnelle ? Ce dossier donne toutes les indications.
La grille indiciaire de la Fonction publique hospitalière : tableaux récapitulatifs
Quel est le traitement indiciaire brut mensuel selon le métier exercé ? Ces tableaux donnent l’essentiel des informations à retenir.
Les principaux métiers de la catégorie A et leur rémunération
La grille indiciaire de la Fonction publique : historique et définition
Grille indiciaire : un peu d’histoire
Après la Seconde Guerre mondiale, la loi sur le statut général des fonctionnaires (19 octobre 1946) réorganise l’ensemble de la Fonction publique (État, territoriale et hospitalière). Plusieurs ordonnances et décrets harmonisent ensuite la progression des carrières des fonctionnaires, ainsi que leur rémunération :
L’ordonnance n° 59-244 du 4 février 1959, qui encadre l’ancienneté et l’avancement avec un système d’échelons et de grades (ou classes) ;
Les décrets du 23 décembre 1982 et du 24 octobre 1985 qui instaurent les principes de calcul du traitement des fonctionnaires.
Mieux comprendre les principes de la grille indiciaire de la Fonction publique
La grille indiciaire structure le traitement indiciaire brut mensuel (TIBM) des agents. Elle repose sur un principe simple : chaque agent hospitalier est rémunéré à partir d’un indice. Celui-ci est calculé selon son activité professionnelle et son ancienneté.
La grille encadre aussi l’évolution du traitement indiciaire. La progression de la rémunération est prévisible tout au long de la carrière.
Comment la rémunération des agents hospitaliers est-elle calculée ?
Une rémunération calculée selon le corps d’appartenance et l’échelon
Le traitement des agents hospitaliers varie en fonction de plusieurs éléments :
Leur métier, qui détermine leur catégorie (A, B ou C) ;
Leur ancienneté, qui correspond à un échelon dans la Fonction publique ;
Et enfin leur grade (classe 1, classe 2, ou encore classe normale et classe supérieure) : celui-ci évolue à la suite d’une promotion interne, d’un examen ou d’un concours.
Chaque grade comprend un nombre d’échelons. Pour une infirmière en soins généraux (IDE) par exemple, il existe deux grades et chacun comporte 11 échelons. Pour une aide-soignante, la classe normale comporte 12 échelons et la classe supérieure en comporte 11.
Bon à savoir : La rémunération des agents contractuels repose aussi sur la grille indiciaire. Mais il existe des différences avec les fonctionnaires. Le traitement indiciaire est fixé par l’employeur en tenant compte des fonctions, des qualifications et de l’expérience. C’est également l’administration employeuse qui réévalue la rémunération (au moins tous les trois ans).
Le traitement indiciaire brut et le point d’indice : ce qu’il faut savoir
Pour connaître le traitement indiciaire brut mensuel, il faut multiplier l’indice majoré par la valeur du point d’indice.
Le décret n° 85-114 détermine la valeur du point d’indice. Depuis le 1er juillet 2023, il est de 4,923 euros.
Exemple : Pour une aide-soignante qui débute sa carrière (classe normale), l’indice majoré est de 373. Cela correspond à une rémunération mensuelle brute de 1836,27 euros.
Comment évolue la rémunération dans la Fonction publique hospitalière ?
L’indice majoré augmente à mesure qu’un agent hospitalier progresse dans sa carrière. Il existe deux évolutions principales :
L’avancement d’échelon, qui intervient selon l’ancienneté, et avec des durées définies. En début de carrière, l’indice majoré d’une infirmière est de 395. Après une année d’exercice, il est de 424.
Le changement de grade, qui peut être obtenu par promotion interne, examen ou concours.
La grille indiciaire ne tient pas compte des primes et des indemnités. Celles-ci complètent le traitement indiciaire mensuel brut et elles varient selon le poste occupé ou encore les contraintes de travail.
Les 3 catégories de la grille indiciaire de la FPH
Les agents hospitaliers appartiennent à une catégorie A, B ou C. Chaque catégorie comprend différents métiers, ou corps d’appartenance. Ces corps d’appartenance sont eux-mêmes composés de grades et d’échelons.
Catégorie A de la Fonction publique hospitalière
Un niveau de rémunération plus élevé qu’en catégorie B et C
La catégorie A regroupe les professionnels recrutés à partir d’un niveau bac + 3 minimum (soit un niveau de formation 6). Ces agents exercent des métiers d’encadrement, de coordination, ou qui nécessitent une expertise technique particulière. Ils bénéficient généralement de niveaux de rémunération plus élevés que les catégories B et C.
De nombreux professionnels du soin, comme les infirmières, sont en catégorie A
Les infirmiers et infirmières figurent parmi les métiers les plus représentés dans cette catégorie : les IDE (infirmières en soins généraux), tout comme les infirmières spécialisées (IADE, IBODE, puériculture). Les cadres de santé, les sage-femmes les manipulateurs en électroradiologie médicale, les préparateurs en pharmacie hospitalière, les psychomotriciens ou encore les orthophonistes appartiennent aussi à la catégorie A.
Exemple de grille indiciaire en catégorie A : l’infirmière en soins généraux IDE (ISGS)
Premier grade (classe normale) – 11 échelons
Échelon
Indice brut
Indice majoré
Durée de l’échelon
Traitement indiciaire brut mensuel
1
444
395
1 an
1 944,50 €
2
484
424
1 an 6 mois
2 087,26 €
3
514
447
2 ans
2 200,48 €
4
544
468
2 ans
2 303,86 €
5
576
491
2 ans 6 mois
2 417,08 €
6
611
518
3 ans
2 550,00 €
7
653
550
3 ans
2 707,53 €
8
693
580
3 ans
2 855,21 €
9
732
610
4 ans
3 002,90 €
10
778
645
4 ans
3 175,19 €
11
821
678
—
3 337,64 €
Deuxième grade (classe supérieure) – 11 échelons
Échelon
Indice brut
Indice majoré
Durée de l’échelon
Traitement indiciaire brut mensuel
1
489
427
1 an 6 mois
2 102,03 €
2
518
450
2 ans
2 215,25 €
3
558
478
2 ans
2 353,09 €
4
595
506
2 ans
2 490,93 €
5
631
534
2 ans
2 628,76 €
6
669
563
2 ans 6 mois
2 771,53 €
7
709
593
3 ans
2 919,21 €
8
750
624
3 ans
3 071,81 €
9
792
656
4 ans
3 229,34 €
10
836
690
4 ans
3 396,72 €
11
886
727
—
3 578,86 €
Catégorie B de la Fonction publique hospitalière
Des fonctions intermédiaires au cœur du fonctionnement des services hospitaliers
Les agents hospitaliers de la catégorie B exercent aussi des missions de soins, ainsi que des métiers d’assistance technique, d’organisation ou de coordination opérationnelle, en soutien aux équipes médicales.
Dans cette catégorie, le recrutement s’effectue à partir du baccalauréat (niveau 4 de formation), d’un diplôme professionnel ou d’une formation spécialisée. À ancienneté équivalente, les rémunérations sont généralement moins élevées qu’en catégorie A.
Les aides-soignantes et les assistants médico-administratifs (AMA) sont en catégorie B
Les aides-soignantes et aides-soignants font partie des métiers de catégorie B. C’est également à cette catégorie que sont rattachés les auxiliaires de puériculture, les assistants médico-administratifs (AMA), les adjoints des cadres hospitaliers ou encore les techniciens supérieurs hospitaliers.
Exemple de grille indiciaire en catégorie B : l’aide-soignante (AS)
Premier grade (classe normale) – 11 échelons
Échelon
Indice brut
Indice majoré
Durée de l’échelon
Traitement indiciaire brut mensuel
1
389
373
1 an 6 mois
1 836,17 €
2
397
375
1 an 6 mois
1 846,04 €
3
416
377
2 ans
1 855,90 €
4
434
388
2 ans
1 910,06 €
5
452
401
2 ans 6 mois
1 974,04 €
6
468
414
3 ans
2 038,02 €
7
491
429
3 ans
2 111,86 €
8
510
444
3 ans
2 185,70 €
9
535
461
3 ans
2 269,42 €
10
567
485
4 ans
2 387,52 €
11
610
517
—
2 545,06 €
Deuxième grade (classe supérieure) – 11 échelons
Échelon
Indice brut
Indice majoré
Durée de l’échelon
Traitement indiciaire brut mensuel
1
433
387
1 an 6 mois
1 905,11 €
2
449
399
2 ans
1 964,15 €
3
464
411
2 ans
2 023,20 €
4
484
424
2 ans
2 087,25 €
5
508
442
2 ans
2 175,86 €
6
532
460
2 ans 6 mois
2 264,47 €
7
561
480
3 ans
2 362,94 €
8
585
499
3 ans
2 456,46 €
9
612
519
3 ans
2 554,93 €
10
638
539
4 ans
2 653,38 €
11
665
560
—
2 757,77 €
Catégorie C de la Fonction publique hospitalière
Les métiers de la catégorie C sont accessibles sans diplôme
Le recrutement des agents est possible sans diplôme, ou avec une formation de niveau inférieur au baccalauréat en fonction des métiers et des spécialités. Il existe également des possibilités d’évolution vers des missions d’encadrement, ou des passerelles d’un métier à un autre. En catégorie C, les grilles de rémunération sont moins élevées que celles des catégories A et B.
Des missions de proximité et de soutien technique
Les agents hospitaliers de la catégorie C exercent le plus souvent des missions d’exécution dans l’ensemble des services des établissements de soin : agent d’entretien qualifié, agent de maîtrise, ouvrier hospitalier ou encore blanchisseur. Ils participent à l’entretien des locaux et des équipements, assurent des missions de logistique ou encore d’hygiène dans les services hospitaliers.
Les agents de service hospitalier qualifiés (ASQH), les ambulanciers et les adjoints administratifs hospitaliers font également partie de la catégorie C.
Exemple de grille indiciaire en catégorie C : l’agent de service hospitalier qualifié (ASQH)
Premier grade (classe normale) – 11 échelons
Échelon
Indice brut
Indice majoré
Durée de l’échelon
Traitement indiciaire brut mensuel
1
367
366
1 an
1 801,74 €
2
368
367
1 an
1 806,66 €
3
370
368
1 an
1 811,59 €
4
371
369
1 an
1 816,51 €
5
374
370
1 an
1 821,43 €
6
378
371
1 an
1 826,36 €
7
381
372
3 ans
1 831,28 €
8
387
373
3 ans
1 836,20 €
9
401
376
3 ans
1 850,97 €
10
419
377
4 ans
1 855,89 €
11
432
387
—
1 905,12 €
Deuxième grade (classe supérieure) – 12 échelons
Échelon
Indice brut
Indice majoré
Durée de l’échelon
Traitement indiciaire brut mensuel
1
368
367
1 an
1 806,66 €
2
371
369
1 an
1 816,51 €
3
376
370
1 an
1 821,43 €
4
387
373
1 an
1 836,20 €
5
396
374
1 an
1 841,12 €
6
404
376
1 an
1 850,97 €
7
416
377
2 ans
1 855,89 €
8
430
385
2 ans
1 895,27 €
9
446
397
3 ans
1 954,34 €
10
461
409
3 ans
2 013,42 €
11
473
417
4 ans
2 052,80 €
12
486
425
—
2 092,18 €
Quelle est la grille des praticiens hospitaliers (PH) et des professeurs des universités (PU) ?
Les praticiens hospitaliers et les professeurs des universités n’ont pas le même statut que les agents hospitaliers dans la FPH. Leur rémunération est également basée sur une grille, mais celle-ci n’est pas indiciaire : elle repose sur un système d’échelons.
Mieux comprendre les statuts de praticien hospitalier et professeur des universités
Praticien hospitalier (PH)
Le statut de praticien hospitalier (PH) correspond au cadre d’exercice médical salarié dans la Fonction publique hospitalière. Il désigne les personnels médicaux qui exercent à titre permanent dans un établissement public de santé, que ce soit à temps plein ou à temps partiel (en conservant une activité libérale) (décret n° 2022-134 du 5 février 2022 relatif au statut de praticien hospitalier).
Les spécialités sont très diverses : radiologue, neurologue, oncologue, endocrinologue, rhumatologue, gynécologue ou encore chirurgien et chirurgienne…
Pour bénéficier de ce statut, les personnels médicaux doivent être titulaires d’un diplôme d’études médicales, et avoir réussi le concours national de praticien hospitalier (CNPH).
Professeur des universités – praticien hospitalier (PU-PH)
Le professionnel cumule son activité de soins hospitaliers en tant que médecin spécialiste, avec une activité d’enseignement et de recherche. Ce statut de PU-PH, validé par un concours national, est principalement exercé dans les centres hospitaliers universitaires (CHU).
Quelle rémunération pour les praticiens hospitaliers et les professeurs des universités ?
Pour les praticiens hospitaliers comme pour les professeurs des universités, il existe une grille de rémunération basée sur un système d’échelon. L’arrêté du 8 juillet 2022 fixe le montant des émoluments : ceux-ci sont annuels et bruts. Il n’existe pas de différence selon les spécialités.
La grille des agents de la Fonction publique hospitalière est le système qui organise la rémunération des personnels selon leur métier, leur catégorie (A, B ou C) ainsi que leur échelon et leur grade. Elle encadre les salaires tout au long de la carrière des agents hospitaliers, avec une rémunération qui évolue en fonction de l’ancienneté et des changements de grade.
Quel est le point d’indice d’un agent hospitalier en 2026 ?
Dans la Fonction publique, le point d’indice constitue un élément central de la rémunération. Il correspond à une valeur unique, fixée par décret et qui peut être revalorisée. En 2026, sa valeur est de 4,923 euros. Pour connaître la rémunération d’un agent hospitalier, il faut donc multiplier le point d’indice avec l’indice majoré.
Comment fonctionnent les échelons dans la Fonction publique hospitalière ?
Les échelons correspondent aux différents niveaux d’ancienneté dans la Fonction publique, au sein d’un même grade et avec des durées propres à chaque corps. Pour chaque grade, il existe un nombre défini d’échelons, défini par décret. À chaque passage d’échelon, l’indice majoré augmente, ce qui entraîne une progression de la rémunération.
Quand augmente-t-on d’échelon dans la Fonction publique hospitalière ?
Le changement d’échelon correspond à une période d’ancienneté fixée par décret selon le corps d’appartenance. Pour une infirmière en soins généraux (IDE) par exemple, la durée de chaque échelon varie entre 1 an (en début de carrière) et 4 ans (en fin de carrière). La progression est donc automatique.
Pourquoi ma pension de retraite risque-t-elle d’être inférieure à mon salaire ?
Dans la Fonction publique hospitalière, les primes sont seulement partiellement intégrées dans le calcul de la retraite, ce qui peut réduire le montant de votre pension de l’ordre de 25 à 30 %.
Comment bien choisir mon taux de cotisation ?
Choisissez avant tout un taux adapté à votre budget. Vous pourrez ensuite l’augmenter, le diminuer ou le suspendre à tout moment, sans frais ni pénalités. L’essentiel est de commencer à épargner, même modestement, puis de faire évoluer vos cotisations au fil de votre carrière et de l’évolution de vos revenus.
Puis-je suspendre temporairement mes cotisations ?
Oui. Vous pouvez suspendre vos cotisations sans frais ni pénalités.
Si je suspends mes cotisations, puis-je les reprendre quand je le souhaite ?
Oui. Vous pouvez reprendre vos versements de cotisations, à tout moment, sans frais ni pénalités.
Que se passe-t-il si je suis en arrêt maladie de longue durée ?
Sous certaines conditions, si vous êtes bénéficiaire du C.G.O.S, une partie de vos cotisations peut être prise en charge afin de préserver votre épargne retraite.
Comment modifier mes cotisations ?
Vous pouvez effectuer votre demande via les formulaires prévus à cet effet : lien de redirection vers le formulaire ou auprès de votre service paie.
Comment effectuer un versement complémentaire ?
Il suffit de compléter le formulaire dédié disponible sur ce site : lien de redirection vers le formulaire
Transférer son PER : les avantages de cette opération
Au fil des années, il est possible de cumuler plusieurs PER (plans épargne retraite). Certains ont pu être imposés par l’entreprise dans laquelle vous avez travaillé. D’autres ont été ouverts par votre conjoint. Se pose alors la question de transférer l’ensemble des PER dans un seul compte. Simplicité de gestion mais aussi meilleure vision de l’épargne retraite : de nombreuses raisons incitent les épargnants à regrouper leurs PER. Comment faire ? Et quelles sont les contraintes et avantages ? Explications.
Transférer son PER : les avantages de cette opération
Au fil des années, il est possible de cumuler plusieurs PER (plans épargne retraite). Certains ont pu être imposés par l’entreprise dans laquelle vous avez travaillé. D’autres ont été ouverts par votre conjoint. Se pose alors la question de transférer l’ensemble des PER dans un seul compte. Simplicité de gestion mais aussi meilleure vision de l’épargne retraite : de nombreuses raisons incitent les épargnants à regrouper leurs PER. Comment faire ? Et quelles sont les contraintes et avantages ? Explications.
Plafond du PER : comment optimiser sa déduction fiscale ?
Le Plan d'Épargne Retraite (PER) permet de préparer sa retraite tout en bénéficiant d'un avantage fiscal pendant la vie active. Les versements effectués sur le contrat peuvent, sous certaines conditions, être déduits du revenu imposable. Pour cela, chaque épargnant dispose d'un plafond qui indique les sommes prises en compte tous les ans. Explications.
Déduction fiscale du PER : comment réduire ses impôts grâce au plan d’épargne retraite ?
Quand on travaille à l’hôpital, on pense rarement à sa retraite au début de sa carrière. Pourtant, entre les primes, les gardes ou les heures de nuit, beaucoup d’agents hospitaliers constatent une baisse de revenus importante une fois à la retraite : de 25 à 30 % en moyenne.
Le plan d’épargne retraite (PER) permet justement d’anticiper cette situation tout en bénéficiant d’un avantage fiscal : réduire ses impôts pendant la vie active. Pour les infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou praticiens hospitaliers, ce dispositif peut devenir un véritable outil pour préparer l’avenir plus sereinement.
Le plan épargne retraite est devenu au fil des ans le produit financier préféré des Français pour se constituer un complément de revenu au moment de la retraite. En 2025, ils étaient plus de 12,7 millions titulaires d’un PER. Il faut dire qu’il présente bien des avantages avec ses modalités de sortie et ses déductions fiscales. Mais de nombreux épargnants se posent une question : est-ce qu’il est possible d’ouvrir plusieurs PER ? Voici quelques éléments de réponse pour vous aider à faire un choix éclairé.