Modifier votre taux de cotisation retraite complémentaire sans frais ni pénalité
Avec la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice), c’est vous qui choisissez le taux de cotisation qui vous convient : entre 2,5 % et 5,5 % de votre traitement brut indiciaire par mois. Par exemple, avec un traitement de 1450 euros brut, le montant de votre cotisation retraite complémentaire sera de 36 euros en choisissant le taux de 2,5 %. Pour accompagner un changement de situation dans votre vie, vous pouvez modifier le taux choisi (le diminuer ou l’augmenter), voire suspendre votre cotisation si nécessaire temporairement, sans frais ni pénalités. Créée par des hospitaliers pour les hospitaliers, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) s’adapte au budget de chaque agent hospitalier pour permettre à chacun, pendant sa vie active, de se préparer un complément de revenu pour sa retraite, en souplesse.
Au moment du départ à la retraite, les revenus des agents de la Fonction publique hospitalière baisseront généralement de 25% à 30%. C’est beaucoup sur un budget ! Mais cette baisse de votre pouvoir d’achat n’est pas inéluctable. Vous pouvez faire en sorte qu’elle soit limitée, en vous affiliant à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers.
En cotisant pendant la vie professionnelle, vous vous constituez pour demain un complément de revenu qui vous sera versé dès votre départ à la retraite et pour toute votre vie.
Préparer votre retraite, ça peut commencer tôt
C’est justement le bon moment pour poser les bonnes bases. En découvrant les solutions adaptées du PER du C.G.O.S vous pouvez commencer à vous constituer une épargne pour plus tard, tout en gardant une solution adaptée à votre situation.
Créée il y a plus de 55 ans, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers repose sur les valeurs historiques transmises par son association souscriptrice, le C.G.O.S., en particulier la proximité avec les besoins des agents hospitaliers. Pour nous, vous devez pouvoir cotiser selon vos moyens, sans stress, sans vous endetter et sans trop vous priver. Voilà pourquoi la CRH vous propose de choisir vous-même votre taux de cotisation : 2,5 %, 3,5 %, 4,5% ou 5,5 % de votre traitement indiciaire brut.
A tout moment, vous pouvez modifier le taux de votre cotisation à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers
Pour un traitement brut de 1350 euros, si vous choisissez un taux de 2,5 %, votre cotisation mensuelle sera par exemple de 34 euros. Avec un traitement de 1600 euros par mois et un taux de 3,5 %, vous cotiserez 56 euros par mois. Tout est modulable en fonction des moyens dont vous disposez, au fil de votre carrière et de vos contraintes budgétaires. Car vous pouvez changer de taux en cours de route, à tout moment et sans avoir à vous justifier. Vous pouvez même, si nécessaire, en fonction des évènements et priorités dans votre vie (financement des études des enfants, autres frais imprévus,…), décider de suspendre temporairement vos cotisations, puis les reprendre, et cela toujours sans frais ni pénalités.
A aucun moment, le montant de votre cotisation ne doit être un poids insurmontable pour nous. En cas de changement dans votre situation personnelle, la CRH s’adapte à votre vie, et non l’inverse. Un autre exemple : si vous travaillez à temps partiel (ce qui aura un impact à la baisse sur votre future retraite), vous pouvez aussi choisi, si vous le souhaitez, de caler le montant de vos cotisations, au taux que vous voulez, sur l’équivalent d’un temps plein. En cotisant d’avantage, individuellement . cela vous permet de compenser un peu, pour augmenter votre complément de revenu demain (qui vous sera ensuite versé à vie, durant toute votre retraite).
Votre conjoint non hospitalier, peut bénéficier de la CRH et bénéficier de la même flexibilité pour ses cotisations !
Et n’oubliez pas que votre conjoint non hospitalier peut s’affilier lui aussi, si vous êtes vous-même un agent affilié, que vous soyez mariés, pacsé ou en concubinage. Comme vous, il peut décider du montant de sa cotisation. Il doit simplement faire un choix parmi 15 propositions dans un barème progressif, compris entre 18,04 euros et 207,22 euros mensuels, là encore, selon ses moyens. Et à tout moment, comme vous, il pourra revenir sur son choix si besoin, à la hausse comme à la baisse.
Transférer son PER : les avantages de cette opération
Au fil des années, il est possible de cumuler plusieurs PER (plans épargne retraite). Certains ont pu être imposés par l’entreprise dans laquelle vous avez travaillé. D’autres ont été ouverts par votre conjoint. Se pose alors la question de transférer l’ensemble des PER dans un seul compte. Simplicité de gestion mais aussi meilleure vision de l’épargne retraite : de nombreuses raisons incitent les épargnants à regrouper leurs PER. Comment faire ? Et quelles sont les contraintes et avantages ? Explications.
Plafond du PER : comment optimiser sa déduction fiscale ?
Le Plan d'Épargne Retraite (PER) permet de préparer sa retraite tout en bénéficiant d'un avantage fiscal pendant la vie active. Les versements effectués sur le contrat peuvent, sous certaines conditions, être déduits du revenu imposable. Pour cela, chaque épargnant dispose d'un plafond qui indique les sommes prises en compte tous les ans. Explications.
Déduction fiscale du PER : comment réduire ses impôts grâce au plan d’épargne retraite ?
Quand on travaille à l’hôpital, on pense rarement à sa retraite au début de sa carrière. Pourtant, entre les primes, les gardes ou les heures de nuit, beaucoup d’agents hospitaliers constatent une baisse de revenus importante une fois à la retraite : de 25 à 30 % en moyenne.
Le plan d’épargne retraite (PER) permet justement d’anticiper cette situation tout en bénéficiant d’un avantage fiscal : réduire ses impôts pendant la vie active. Pour les infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou praticiens hospitaliers, ce dispositif peut devenir un véritable outil pour préparer l’avenir plus sereinement.
Le plan épargne retraite est devenu au fil des ans le produit financier préféré des Français pour se constituer un complément de revenu au moment de la retraite. En 2025, ils étaient plus de 12,7 millions titulaires d’un PER. Il faut dire qu’il présente bien des avantages avec ses modalités de sortie et ses déductions fiscales. Mais de nombreux épargnants se posent une question : est-ce qu’il est possible d’ouvrir plusieurs PER ? Voici quelques éléments de réponse pour vous aider à faire un choix éclairé.
La retraite est souvent perçue comme une étape lointaine, particulièrement en début ou en milieu de carrière. Pourtant, anticiper cette période est essentiel pour préserver son niveau de vie une fois l’activité professionnelle terminée. Et en particulier pour les agents hospitaliers : le départ à la retraite s’accompagne d’une baisse des ressources financières, estimée de 25 à 30 % des revenus perçus. Le Plan Épargne Retraite (PER) constitue aujourd’hui l’un des principaux outils pour préparer sa retraite à long terme.
Ouvrir un PER : ce qu’il faut savoir avant de se lancer
Le PER (Plan Épargne Retraite) est devenu, depuis la loi PACTE, le produit d’épargne de référence. En effet, les Français cherchent de plus en plus à compléter leur future pension, d’autant que la pérennité du système de retraite par répartition fait l’objet de débats. Avant d’ouvrir un PER, il est indispensable de connaître certaines informations et de répondre à des questions incontournables.
Retraite d’un praticien hospitalier :âge de départ, trimestres et pension
La retraite d’un praticien hospitalier (PH) répond à des règles particulières, avec un calcul différent de celui des autres agents. Ce qui ne change pas : même s’il est affilié au régime général de la Sécurité sociale pour sa retraite de base, le médecin ou praticien hospitalier doit valider entre 167 et 172 trimestres pour […]
Quel est le salaire d’un PU-PH (professeur des universités-praticien hospitalier) ?
La rémunération d’un professeur des universités-praticien hospitalier est complexe. Elle comprend à la fois une part hospitalière, versée par l’établissement de soins, et une part universitaire qui correspond aux activités d’enseignement et de recherche. Il faut également y ajouter des primes et indemnités, qui varient selon l’organisation du travail. Voici ce qu’il faut savoir pour comprendre ce que gagne réellement un PU-PH.
Spécialiste de l’imagerie médicale, le radiologue peut exercer son métier dans le secteur public. Il bénéficie du statut de praticien hospitalier comme les autres médecins de la Fonction publique hospitalière, avec une grille indiciaire spécifique.
Revenus, activité, formation, compétences et évolution de carrière : zoom sur le métier de radiologue à l’hôpital.
Le Plan Epargne Retraite du C.G.O.S correspond au contrat d’assurance vie de groupe ayant pour objet la couverture d’engagements de retraite supplémentaire dénommé “Complémentaire Retraite des Hospitaliers”. Ce contrat d’épargne retraite, dédié aux hospitaliers et à leur famille, est souscrit par le C.G.O.S auprès d’Allianz Retraite et prend la forme d’un PER individuel. Ses modalités de fonctionnement sont définies dans la Notice d’information.