La part des primes dans le calcul du montant de la pension de retraite pour les hospitaliers : ce qu’il faut savoir pour agir pendant la vie active

Vous êtes agent hospitalier dans la Fonction publique hospitalière et vos primes représentent souvent une part non négligeable de vos revenus mensuels. Vous êtes-vous déjà posé la question de la prise en compte de ces primes pour le calcul de votre future retraite ? Il est important de savoir que, pour les agents, les primes ne sont que faiblement prises en compte dans le calcul du montant de la retraite. Du coup, la baisse des revenus à la retraite pour les hospitaliers est de l’ordre de 25 à 30 % en moyenne. Mieux vaut donc anticiper cette baisse pendant sa vie professionnelle.

Les revenus des agents hospitaliers : une rémunération et des primes

Tous les mois, la rémunération des hospitaliers est composée d’un traitement brut, calculé à partir d’une grille indiciaire et de primes et d’indemnités qui sont liées aux fonctions exercées. Selon les informations communiquées par l’Administration publique, la part des primes et indemnités représente en moyenne 22,6% des revenus des fonctionnaires et, plus particulièrement, 22,1% pour les agents hospitaliers. Ce qui n’est pas négligeable… Mais comment sont prises en compte ces primes et indemnités au moment du calcul de la retraite de base ? Le meilleur moyen est d’estimer le montant de sa retraite de base quand on est activité.

Estimer le montant de sa future pension de base avec l’outil d’estimation de la Complémentaire de Retraite des Hospitaliers (CRH)

Cet outil, qui est accessible à tous les agents sur le site de la CRH, permet d’estimer le montant de la pension de retraite de base des agents hospitaliers. Il suffit, dans un premier temps, d’indiquer quelques informations comme la date de naissance et le montant du salaire brut mensuels (hors primes). Dans les renseignements complémentaires demandés, indispensables pour cette estimation, figurent la part que constituent les primes dans la rémunération.

La Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (RAFP), comment ça marche ?

Ce dispositif permet de percevoir une pension additionnelle en complément de la retraite de base versée par la CNRACL. Pour en bénéficier, l’agent hospitalier cotise tous les mois, pendant sa vie professionnelle, à hauteur de 5% des du montant des primes et les indemnités. Mais il existe toutefois une limite : l’ensemble des primes et indemnités prises en compte ne doit pas dépasser 20 % du montant du traitement indiciaire brut annuel.

Par exemple pour un revenu brut de 18 000 € par an, il n’est pas possible, par an, de prendre en compte plus de 3 600€ pour les cotisations. Aussi, le montant de la RAFP ne compense que très partiellement les primes non prises en compte dans le calcul de la pension versée par la CNRACL.

C’est pourquoi, il est conseillé d’anticiper et d’adhérer durant la vie active à une épargne retraite pour compenser cette chute des revenus à la retraite. Une solution pour les agents est celle de s’affilier à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, créée il y a 60 ans, par des Hospitaliers pour les Hospitaliers et qui s’adapte à tous les revenus.

Aujourd’hui, c’est le 1er Complément de Retraite de la Fonction publique hospitalière et permet aux agents de disposer, après la vie active, d’une épargne retraite disponible sous forme de capital, rente ou une combinaison de ces deux possibilités. 

Estimez
votre retraite de base Pour y voir plus clair sur le montant de votre future retraite

J'estime

Découvrez
les 9 avantages de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers

Je découvre

Les derniers articles