Quelle retraite pour une assistante sociale à l'hôpital ?

date de publication 1 avril 2019

L’assistante de service social (en contact avec le malade) de l’hôpital, informe et oriente les patients. C’est aussi elle qui organise l’aide et les soins dont le patient aura besoin une fois rentré chez lui après une d’hospitalisation. Au 1er février 2019, l’assistante sociale a été reclassée dans le « corps des assistants éducatifs » en catégorie A et elle relève donc désormais de la « catégorie sédentaire ». Ce qui a un impact sur son traitement d’assistante sociale et aussi sur l’âge d’ouverture de ses droits à la retraite.

assistante sociale à l'hôpital

A l’hôpital, l'assistante sociale (ou assistante socio-éducative) vient en aide aux personnes malades qui rencontrent des difficultés économiques, sociales ou psychologiques. Elle informe, oriente, et aide les patients et leurs familles, pour faciliter l'accès aux soins et aux droits, organiser les conditions de sortie du patient, et de continuité des soins, dans les meilleures conditions.
Elle aide par exemple à trouver un établissement d’hébergement temporaire après une hospitalisation si le patient ne peut pas revenir immédiatement chez lui.


Les assistantes de service social ont très récemment été l’objet d’un reclassement

Jusqu’au 1er février 2019, les assistants socio-éducatifs en contact avec les patients étaient des agents classés en catégorie B et ils relevaient de la catégorie « active ». A ce titre, l’ouverture de leur droit à la retraite était fixée à 57 ans. Mais depuis le 1er février 2019, les assistants socio-éducatifs ont été reclassés et sont intégrés dans le corps des assistants éducatifs (décret du 21 août 2018). Ils sont donc désormais classés en catégorie A et ils relèvent désormais de la catégorie sédentaire. L’ouverture de leur droit à la retraite est donc désormais fixée à 62 ans.

Ce dispositif s’applique à tous les nouveaux assistants socio-éducatifs. Mais ceux qui étaient déjà en poste au 1er février 2019 et qui pouvaient justifier entre 15 et 17 ans de services actifs, ont conservé d’office l’ouverture de leur droit à la retraite à 57 ans. Ils n’ont pas eu de droit d’option à exercer.

Deux statuts et deux âges légaux pour partir à la retraite qui cohabitent

Vont donc désormais cohabiter un corps « d’assistants éducatifs » en voie d’extinction (avec, selon la grille indiciaire, un traitement de fin de carrière à 2500 euros bruts en classe normale) et un corps de « cadres socio-éducatifs » qui vient d’être créé (avec, selon la grille indiciaire, un traitement de fin de carrière à 3000 euros bruts).

Les premiers conservent donc la possibilité de partir à la retraite à partir de 57 ans, les seconds à partir de 62 ans. Mais comme il faut aussi avoir validé entre 167 et 172 trimestres d’assurance vieillesse pour partir à taux plein, et que cette condition est de plus en plus difficile à réaliser, tous courent le risque, s’ils choisissent de partir à l’âge d’ouverture des droits, de subir une baisse définitive de leur pension (décote) au moment de leur départ à la retraite.


La Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice, permet précisément d’anticiper cette baisse et de cotiser en fonction de ses moyens financiers pendant sa carrière pour se constituer un complément de revenu qui sera versé durant toute la retraite.

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