Agent de restauration et d’hôtellerie: un métier peu connu de la fonction publique hospitalière

date de publication 11 avril 2019

A l’hôpital, l’agent de restauration et d’hôtellerie doit avoir des compétences multiples : à la fois aide de cuisine (il confectionne et assemble des repas pour les patients), employé polyvalent de restauration (il s’occupe notamment de l’approvisionnement), il est aussi responsable de l’hygiène en cuisine et il effectue des prestations d’hôtellerie auprès des patients (ou des résidents dbans les EHPAD). Il peut donc aussi être employé polyvalent d’hôtellerie. Titulaire d’un CAP ou d’un BEP hôtellerier/restauration, il termine sa carrière avec un traitement d’environ 2200 euros bruts. A la retraite, comme tous les agents hospitaliers, il devrait subir une baisse de revenus de 25 à 30 %, généralement. Par sécurité, et pour ne pas agir dans le stress ou la panique, mieux vaut s’y préparer en amont, pendant la vie active. Cotiser à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S est l’association souscriptrice), c’est se garantir un complément de revenu dès le départ à la retraite et pour toute la vie

Agent de Restauration et d'Hôtellerie fonction publique hospitaliere

A l’hôpital, l’agent de restauration et d’hôtellerie travaille en cuisine. Il s’occupe de l’approvisionnement et il participe à la confection des repas pour les patients, dans le respect des régimes prescrits par les médecins. Il doit savoir maitriser les techniques de production culinaire simples.
Ses fonctions l’amènent également à savoir travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire de cuisine collective, mais aussi avec les autres services de l’établissement, notamment les services de logistique, de diététique et des achats. Il est aussi responsable de la propreté des équipements et des locaux dans lesquels il travaille et doit respecter les protocoles d’entretien et d’hygiène. Ses activités comprennent aussi des prestations hôtelières (accueil, repas, collations, lingerie, entretien des locaux) auprès des patients et des résidents, en lien avec les équipes soignantes et éducatives.

Un agent de restauration et d’hôtellerie appartient au corps des personnels ouvriers hospitaliers

Pour exercer ce métier, il faut décrocher un CAP ou un BEP hôtellerie restauration. C’est un emploi qui est accessible aux personnes n’ayant pas encore d’expérience professionnelle. L’agent de restauration et d’hôtellerie a ensuite la possibilité de se former pour évoluer vers une fonction d’agent de bio-nettoyage (en passerelle courte), ou évoluer vers celle d’agent de production culinaire et alimentaire ou de maîtresse de maison.

Agent de restauration et d’hôtellerie à l’hôpital: quelle évolution de salaire jusqu’à la retraite ?

Selon la grille indiciaire, le traitement en début de carrière s’élève à 1640 euros bruts mensuels, il atteint 2180 euros en fin de carrière. Mais après ? Que se passe-t-il quand ils quittent la vie active ? Pour eux, comme pour tous les agents hospitaliers de la Fonction publique hospitalière, la baisse de revenus au moment du départ à la retraite devrait se situer entre 25 et 30 % par rapport au traitement perçu en fin de carrière.


Voilà pourquoi il est important d’anticiper et, par sécurité, de cotiser à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers pour se constituer un complément de revenus qui sera versé à vie à partir de votre départ à la retraite. 

Préparer « l’après vie professionnelle », avec une solution accessible, dont le C.G.O.S est l’association souscriptrice, c’est rassurant, car simple, souple et sûr. Et c’est apaisant : on a le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait, quand il le fallait, pour prendre soin de son avenir.

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