Comment évolue le salaire d'un diététicien hospitalier ?

date de publication 9 mai 2019

Le corps des diététiciens hospitaliers (créé en 2012) participe aux actes de rééducation alimentaire auprès des patients. A la différence du nutritionniste, il n’est pas médecin, il a fait des études plutôt courtes (BTS diététique ou DUT de génie biologique) en 2 ans. Selon la grille indiciaire du diététicien hospitalier, le traitement brut d’un débutant (classe normale) atteint 1668 euros. En fin de carrière, le salaire d’un diététicien à l’hôpital se situe autour de 2500 euros bruts. A la retraite, il perdra généralement, de l’ordre de 25 à 30 % de ses revenus soit une baisse d’environ 750 euros. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) a été créée il y a 55 ans pour anticiper cette baisse de revenus, en cotisant pendant votre vie active (c’est vous qui choisissez le montant et l’ajustez librement), et vous limitez ainsi cette baisse annoncée de vos revenus.

Salaire d'un diététicien hospitalier

A l’hôpital, le diététicien hospitalier détermine plusieurs catégories de menus, en collaboration avec le médecin et le cuisinier : des menus "normaux" destinés aux patients dont la thérapie ne nécessite aucune précaution alimentaire particulière, et des menus adaptés pour ceux qui suivent un régime spécifique (régime sans sel, hypocalorique...). Pour ces derniers, il précise, pour chaque ration alimentaire, les quantités des différents types d'aliments recommandés, leur répartition dans la journée, les aliments à exclure, les modes de cuisson, leur présentation (haché, mixé...). Il participe à l'éducation et à la rééducation nutritionnelle des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation. Le diététicien s'occupe également des menus du personnel de l'hôpital. Après plusieurs années de service dans le grade de diététicien hospitalier, il est possible d'être promu surveillant puis surveillant en chef d'un service de diététique.

Les diététiciens à l’hôpital sont titulaires d’un BTS diététique ou d’un DUT de génie biologique, option diététique

Les diététiciens sont titulaires, soit d’un brevet de technicien supérieur diététique (BTS) qui sanctionne une formation de deux ans d’études après le bac, soit d’un diplôme universitaire de technologie de génie biologique, option diététique (DUT).

Depuis 2012, les diététiciens hospitaliers sont intégrés au corps de rééducation, qui regroupe les pédicures-podologues, les masseurs-kinésithérapeutes, les ergothérapeutes, les psychomotriciens, les orthophonistes et les orthoptistes. Les diététiciens constituent depuis cette date un emploi de catégorie B de la filière de rééducation.

Quelle retraite pour les dietéticiens hospitaliers ?

Pour le calcul de leur retraite, ils sont rattachés à la catégorie « sédentaire ». Pour eux, l’âge d’ouverture des droits à la retraite pour partir à taux plein (75 % du traitement brut calculé sur les 6 derniers mois) est donc fixé à 62 ans. Selon la grille indiciaire, un jeune diététicien qui commence à l’hôpital gagne un salaire brut de 1668 euros (classe normale). En fin de carrière, il perçoit 2500 euros bruts.

Au moment de la retraite, on sait qu’il perdra environ 25 à 30 % de ses revenus (notamment parce que les primes ne sont quasiment pas prises en compte dans le calcul de la retraite de base). Voilà pourquoi il est tellement utile de prévoir cette période très en amont, pendant sa vie active pour éviter les difficultés plus tard. C’est ce que propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, créée il y a 55 ans par des hospitaliers pour les hospitaliers. En cotisant au moment où vous êtes en activité en restant libre d’ajuster à tout moment et sans frais le montant de votre cotisation, vous vous assurez, sans gros effort financier, un complément de revenu pour demain.

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