Sage-femme à l'hôpital quel diplôme d'état pour exercer ce métier ?

date de publication 24 mai 2019

Depuis 2013, les pouvoirs publics ont singulièrement revalorisé le métier de sage-femme à l’hôpital (ou de maïeuticien hospitalier si c’est un homme qui exerce cette profession). En effet, depuis 2013, le diplôme d’Etat de sage-femme (ou diplôme de maïeuticien) est reconnu au grade de master (bac + 5). Le corps des sages-femmes des hôpitaux (catégorie A) comprend deux grades : le 1er grade est réservé aux sages-femmes qui exercent des activités de prise en charge clinique. Le second grade concerne les sages-femmes qui assurent des fonctions de coordination. Les premières appartiennent à la catégorie dite « active » et leurs droits à la retraite s’ouvrent à 57 ans. Les secondes sont classées dans la catégorie dite « sédentaires » et peuvent donc prendre leur retraite 5 ans plus tard, à partir de 62 ans. Toutes doivent avoir validé entre 167 et 172 trimestres d’assurance retraite pour partir à la retraite et percevoir une pension « à taux plein » (75 % du traitement brut calculé sur les 6 derniers mois). Mais si elles n’y parviennent pas, elles subissent alors une décote, c’est-à-dire une baisse définitive de leur pension de retraite. Voilà pourquoi la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) propose aux sages-femmes, comme à tous les agents hospitaliers, de cotiser pendant leur vie active pour se constituer pour demain un complément de revenu indispensable une fois à la retraite.

Sage-femme à l'hôpital diplôme, formation

Plus de 20 000 sages-femmes exercent actuellement en France. Si leur fonction est souvent associée à la grossesse, à l’accouchement ainsi qu’aux soins post-nataux (pour la mère et le nouveau-né jusqu’à 28 jours), certaines facettes de ce métier restent encore méconnues du grand public. Elles peuvent en effet prescrire à toute patiente en bonne santé les différents moyens de contraception existants et proposer un suivi gynécologique de prévention (mammographie, frottis).

Des tâches qui étaient auparavant réservées aux médecins généralistes et aux gynécologues obstétriciens. Depuis la loi de modernisation du système de santé (en janvier 2016), les sages-femmes peuvent réaliser des interruptions volontaires de grossesse médicamenteuses, ou vacciner l'entourage des nouveaux-nés pendant la période post-natale. Une particularité : cette profession médicale n’a été ouverte aux hommes qu’en 1982 !

Une sage-femme au 1er grade perçoit 2000 euros bruts par mois en début de carrière

La plupart des sages-femmes exercent dans des établissements hospitaliers. Selon leur grille indiciaire, une sage-femme qui débute perçoit un peu plus de 2000 euros bruts et touche en fin de carrière 3250 euros bruts (pour une sage-femme au 1er grade). Pour exercer ce métier, le cursus est de cinq ans : la première année des études de santé (Paes), commune aux étudiants en médecine, odontologie (chirurgie dentaire) et pharmacie, et quatre ans de formation au sein de l’une des 35 écoles de sages-femmes présentes en France. Le cursus comporte deux phases de deux ans chacune : les étudiants obtiennent un diplôme de sciences maïeutiques, reconnu au grade de licence (bac + 3) avant de décrocher le diplôme d’Etat de sage-femme, reconnu au grade de master (bac +5) depuis 2013. Le corps des sages-femmes des hôpitaux constitue un corps de statut médical de catégorie A au sein de la Fonction publique hospitalière. Il comprend deux grades : le 1er grade est réservé aux sages-femmes qui exercent des activités de prise en charge clinique. Le second grade concerne les sages-femmes qui assurent des fonctions de coordination.

Les premières appartiennent à la catégorie « active » et peuvent donc partir à la retraite à partir de 57 ans. Les secondes sont dites « sédentaires » et leurs droits à la retraite s’ouvrent à 62 ans. Pour prétendre à une retraite à taux plein (75 % du traitement brut sur la base des 6 derniers mois d’activité), elles doivent avoir validé entre 41 et 43 années d’activité, selon leur situation (soit entre 167 et 172 trimestres d’assurance retraite). Si ce seuil n’est pas atteint, le montant de leur pension subira une minoration définitive (c’est ce qu’on appelle la décote). D’ailleurs, pour les sages-femmes hospitalières comme pour tous les agents hospitaliers, la baisse de revenu à la retraite se situe généralement entre 25% et 30%.

Pour faire face à cette situation, la Complémentaire Retraite des hospitaliers vous propose de cotiser pendant la vie active pour vous constituer un complément de revenu, qui vous sera versé à partir de l’âge de départ légal à la retraite (si votre retraite est effective) et durant toute votre vie. Vous pourrez, si vous le souhaitez à ce moment-là, choisir des options : le versement d’une partie de votre complément de retraite sous forme de capital et différentes options de réversion, pour protéger votre conjoint (même si vous n’êtes pas mariés).

Renseignez-vous : vous constituer un complément de retraite pour demain vous permet aussi de faire des économies d’impôts chaque année !

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