cgos.info Espace agent
Retour

Métiers & carrières

Infos hospitalier

24 mai 2021

L’ambulancier(e) : à la fois un auxiliaire sanitaire et un transporteur spécialisé

En savoir plus pour préparer votre retraite ?

Recevez le guide
d'info gratuit

Je télécharge

Estimez
votre retraite de base

J'estime

Découvrez
les 9 avantages de la CRH

Je découvre

Aller chercher un patient pour un examen, ramener un patient chez lui après une hospitalisation, etc. : on oublie parfois que les ambulanciers font aussi partie des rouages de l’hôpital. C’est un métier exigeant, où les agents sont à la fois des spécialistes du transport et d’indispensables auxiliaires de soins. Rencontre avec Christine et Christopher, deux ambulanciers expérimentés.

Ambulancier

Des missions de transport sous la houlette d’un régulateur

« C’est un métier très stimulant, et les journées ne se ressemblent jamais », se réjouit Christine. Ambulancière dans un centre hospitalier dans les Alpes-Maritimes, la jeune femme fait le point tous les matins avec le régulateur. Comme ses collègues, elle est titulaire d’un Diplôme d’Etat Ambulancier (DEA), obtenu après une formation de trois mois. Son métier demande naturellement de bonnes compétences de conduite. Le permis B et le permis poids lourds sont requis. Mais son métier ne se résume pas à être une conductrice qui transporte des malades. Elle est aussi une auxiliaire sanitaire : elle peut en effet être amenée à réaliser certains gestes, pour contrôler les paramètres vitaux (tension, pouls, fréquence respiratoire…) et les transmettre au médecin. Elle doit savoir assurer les premiers secours en cas d’urgence. L’attestation de formation aux gestes et soins d’urgence de niveau 2 (AFGSU 2) est requise. C’est un métier qui demande de la disponibilité et nécessite des astreintes, notamment la nuit ou les week-ends. Au niveau de la rémunération, il faut savoir que des primes s’ajoutent au salaire de l’ambulancier : l’indemnité de sujétion spéciale, la prime de service, les indemnités pour les heures supplémentaires ou encore les primes liées aux conditions de travail. Sans ces primes, un ambulancier dans la Fonction publique hospitalière (catégorie C) perçoit en début de carrière un salaire mensuel brut de 1 565,13 €.

Une évolution possible vers les services d’urgence (ambulancier SMUR) ou le métier d’aide-soignant

Il existe plusieurs passerelles pour les ambulanciers hospitaliers qui souhaitent évoluer dans leur métier : ils peuvent évoluer vers une fonction d’aide-soignant ou encore intégrer un service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR). C’est le projet de Christopher, qui va pour cela suivre une formation complémentaire. Même si le SMUR sont rattachés à un centre hospitalier, ce n’est plus tout à fait le même métier ! « L’ambulancier fait partie de l’équipe envoyée sur une urgence, et il faut aussi aider l’équipe médicale à être la plus efficace possible pour gérer les victimes, explique Christopher. Cela demande une connaissance parfaite de l’ensemble du matériel pour aider à la médicalisation des victimes ». De nouvelles compétences pour évoluer dans son métier mais aussi au niveau de ses revenus.

Les derniers articles

Bienvenue sur le site de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, le Plan d'Epargne Retraite proposé par le C.G.O.S Vous êtes :