Infirmière en EHPAD : entre lieu de vie et lieu de soins, un accompagnement des patients à chaque instant

date de publication 9 septembre 2019

Prendre soin des personnes âgées : c’est peut-être le meilleur moyen de résumer le travail d’une infirmière en EHPAD. Elle s’assure à la fois du bien-être des résidents, de leur autonomie maximale, et dans le même temps, elle prodigue de nombreux soins. En effet, l’espérance de vie augmente et les résidents arrivent en EHPAD de plus en plus âgés : ils ont donc de plus en plus de soucis de santé et de dépendance. Pour une infirmière en EHPAD public, le salaire est équivalent à celui d’une infirmière IDE à l’hôpital : elle termine donc sa carrière avec un peu plus de 2700 euros bruts mensuels. Comme tous les agents hospitaliers, une fois à la retraite, un infirmier ou une infirmière en EHPAD verra ses revenus à la retraite baisser de l’ordre de 25 à 30 %. Pour limiter cette baisse, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice, vous propose de cotiser selon vos moyens pendant votre vie active. Ainsi, vous vous constituez pour demain un complément de revenu trimestriel à la retraite et qui vous sera versé à vie. En vous affiliant, vous protégez aussi vos proches : si vous décédez alors que vous êtes déjà à la retraite, vous n’aurez pas cotisé pour rien : les versements ne s’arrêteront pas brutalement. Si vous avez retenu l’option « annuités garanties », le ou les bénéficiaires de votre choix percevront le montant de votre rente jusqu'au terme de la période garantie (pendant 25 ans maximum).

Infirmière en EHPAD

Le métier d' Infirmière en EHPAD

Est-ce la preuve de la difficulté du métier ? Seulement 7% des infirmières exercent en EHPAD. Leur mission : s’assurer du bien-être et de la bientraitance des résidents tout en les aidant à conserver un maximum d’autonomie. Elles n’exercent pas leur métier d’infirmière comme on l’exerce à l’hôpital. Les infirmières en EHPAD sont présentes dans tous les moments de la vie du résident : elles tissent avec eux des liens relationnels forts.
Une infirmière en EHPAD doit faire preuve, peut-être plus encore qu’ailleurs, de patience bien sûr, mais aussi d’un vrai sens de l’écoute : les résidents doivent pouvoir verbaliser auprès de l’infirmier ou de l’infirmière, sans appréhension ni gêne, leurs douleurs, leurs angoisses et leurs attentes.
Elles sont des relais entre le résident et ses proches. Et contrairement aux idées reçues, elles ne font pas uniquement ce que l’on appelle du « nursing » : les patients sont âgés, donc poly-pathologiques. Les différents soins à dispenser ne manquent pas. Les maladies les plus fréquentes ? Diabète, maladies cardio-vasculaires, ulcères, Alzheimer... Les infirmières en EHPAD doivent aussi veiller à respecter et faire respecter la charte des droits et libertés du senior comme le choix de vie, le respect de fin de vie, la vie sociale et culturelle, l’information et la liberté d’expression et de conscience.

Salaire d'une infirmière en EHPAD

En EHPAD public, les infirmières perçoivent le même traitement que les infirmières IDE en hôpital : entre 1818 euros bruts mensuels (début de carrière) et 2769 euros (en fin de carrière juste avant la retraite).

Et comme tous les agents hospitaliers, au moment de la retraite, leurs revenus baisseront généralement de 25 % à 30 %. Pour deux raisons essentielles : les primes ne sont que très partiellement prises en compte dans le calcul de leur pension de base, et comme tous les agents hospitaliers, elles doivent avoir validé entre 167 et 172 trimestres pour partir à taux plein (75 % du traitement brut actuellement, calculé sur les 6 derniers mois d’activité) à l’âge d’ouverture de leurs droits à la retraite, soit 62 ans et 60 ans pour les infirmières qui ont bénéficié du droit d’option.

Un seuil rarement atteint à cet âge là. Celles qui partent quand même à 62 ans, par lassitude, ou parce qu’elles estiment qu’elles ont beaucoup donné, subissent une décote, c’est-à-dire une baisse définitive de leur pension de retraite.
Pour sortir de cette impasse, mieux vaut donc prendre les devants, et anticiper sa retraite quand on est dans la vie active. C’est ce que propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers : vous cotisez pendant que vous êtes en activité, vous vous constituez ainsi un complément de revenu qui sera versé à la retraite et pour toute votre vie ! C’est aussi un moyen rassurant de protéger vos proches : si vous décédez alors que vous êtes déjà à la retraite, si vous avez choisi l’option « annuités garanties »au moment de votre retraite, le ou les bénéficiaires de votre choix percevront le montant de votre rente jusqu'au terme de la période garantie, soit pendant 25 années au maximum). Vous n’aurez donc pas cotisé pour rien !

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