Orthophoniste hospitalier: Salaire et grille indiciaire

date de publication 8 août 2019

L’orthophoniste hospitalier agit sur le traitement des troubles liés à la communication, comme le retard du langage, le bégaiement ou la dyslexie. Le corps des orthophonistes hospitaliers participe aux actes de rééducation dans de nombreux établissements (hôpitaux, maisons de retraite publiques, EHPAD, centres d’accueil de soins…). On l’appelle aussi logopédiste hospitalier ou logopède à l’hôpital (du grec « logo », parole, et « paideuô », corriger) mais tous ces termes désignent le même métier à quelques nuances près. Pour devenir orthophoniste, il faut être titulaire du Certificat de Capacité d’Orthophoniste (CCO), qui se prépare en 5 ans (niveau master) dans un centre de formation rattaché à une UFR de médecine. Beaucoup estiment que le salaire de l’orthophoniste à l’hôpital n’est pas à la hauteur de la durée et de la difficulté des études. Selon la grille indiciaire, on démarre sa carrière d’orthophoniste hospitalier avec un salaire de 1818 euros bruts mensuels, pour la terminer à 2850 €. A la retraite, comme tous les agents hospitaliers, les revenus d’un orthophoniste hospitalier baisseront de 25% à 30 %. Perdre d’un coup un tiers de ses revenus, c’est beaucoup ! La Complémentaire Retraite des Hospitaliers, (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) leur propose donc, à eux comme à tous les agents de la fonction publique hospitalière, de cotiser pendant leur vie professionnelle pour percevoir un complément de revenu à la retraite et cela pour toute leur vie. Avec une possibilité non négligeable : affilier son conjoint non hospitalier et lui faire profiter des mêmes avantages !

Orthophoniste hospitalier: Salaire et grille indiciaire

Le métier d'orthophoniste hospitalier

L’orthophoniste s’intéresse à tous les troubles liés à la communication : retard du langage, défauts de prononciation (dyslexie, dysphasie, bégaiement, zozotement), mais aussi difficultés d’écriture ou de calcul. La grande majorité des patients sont des enfants en âge scolaire présentant des troubles du langage oral ou écrit, ou atteints de surdité plus ou moins prononcée.

Mais l'orthophoniste rééduque aussi les troubles neurologiques (maladie d'Alzheimer), les troubles du spectre autistique, les personnes atteintes de surdité, de maladies génétiques ou neuro-dégénératives et prend en charge les troubles de déglutition oro-pharyngée…


Depuis un décret de juin 2011, les orthophonistes constituent un emploi de catégorie B de la filière de rééducation. Le corps des orthophonistes a été intégré en 2012 dans le NES-Nouvel Espace Statutaire qui regroupe l’ensemble des corps de rééducation (pédicure-podologue, masseur-kinésithérapeute, ergothérapeute, psychomotricien, orthoptiste, diététicien).
Selon leur grille indiciaire, un orthophoniste qui débute dans la fonction publique hospitalière perçoit 1818 euros bruts mensuels (classe normale) et termine sa carrière avec un traitement brut de 2850 euros. Or, on devient orthophoniste après un cursus de 5 ans qui délivre le grade de master dispensé dans une vingtaine d’établissements universitaires en France (facultés de médecine, instituts spécialisés, IUT). Pour beaucoup, la rémunération n’est pas à la hauteur de l’investissement demandé dans les études. C’est peut-être pour cette raison que 8 orthophonistes sur 10 travaillent exclusivement à titre libéral.

Comme pour tous les agents hospitaliers, prendre les devants pour limiter sa baisse de revenus à la retraite est aujourd’hui une nécessité pour les orthophonistes.

On sait qu’à la retraite, les revenus des orthophonistes hospitaliers baisseront de l’ordre de 25 % à 30 %, comme pour tous les agents de la Fonction publique hospitalière. Pour faire face à cette future baisse de pouvoir d’achat, les orthophonistes hospitaliers ont tout intérêt à cotiser à la Complémentaire  Retraite des Hospitaliers (CRH) pendant leur vie professionnelle. C’est une solution retraite accessible qui s’adapte aux revenus de chacun et permet, en même temps, de bénéficier d’économies d’impôts. Le montant des cotisations est choisi librement en fonction de ses possibilités financières (entre 2,5% à 5, 5% du traitement indiciaire brut).

Ces cotisations permettent d’accumuler des points retraite qui se transformeront en un complément de revenu versé à vie, à partir du départ en retraite. Les conjoints non hospitaliers (mariés, concubins, pacsés) peuvent aussi souscrire à cette solution retraite, une façon de cumuler les avantages de la CRH en famille.

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