Quel salaire et quelle retraite pour une IDE de la Fonction publique hospitalière ?

date de publication 12 août 2019

Quel que soit son grade, une infirmière IDE à l’hôpital perçoit un peu moins de 2000 euros bruts en début de carrière et un peu moins de 3000 euros juste avant son départ à la retraite. A ce traitement brut, il faut ajouter les primes, les indemnités et éventuelles bonifications qui ne seront que très partiellement prises en compte dans le calcul de la pension de retraite IDE. De surcroit, le nombre de trimestres requis (167 à 172 trimestres) pour partir à la retraite à taux plein (75 % du traitement brut calculé sur les 6 derniers mois d’activité) est de plus en plus difficile à atteindre avant l’âge d’ouverture des droits à la retraite, surtout pour les infirmières qui ont fait le choix, lors de la réforme de 2011, de rester en « catégorie active » et dont l’âge d’ouverture des droits à la retraite est théoriquement fixé à 57 ans. Par lassitude, et pour s’occuper enfin d’elles-mêmes, de nombreuses infirmières partent quand même à la retraite sans avoir validé l’ensemble des trimestres exigés, ce qui diminue encore (et définitivement) leur pension. Résultat : quand elles cessent leur activité pour partir à la retraite, les infirmières IDE perdent entre 25 % et 30 % de leurs revenus...

La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH), dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice, a été créée par des hospitaliers pour les hospitaliers il y a plus de 55 ans. C’est ce qui lui permet de connaître avec précision les besoins des agents hospitaliers et de vous proposer de cotiser pendant la vie active pour vous assurer demain un complément de revenu à la retraite. Objectif : limiter la baisse de votre niveau de vie le moment venu. Vous pourrez même, si vous le souhaitez, le moment venu, lors de votre passage à la retraite, percevoir une partie de votre complémentaire retraite sous forme de capital (immédiatement et en une seule fois) à hauteur de 10 % ou 20 % de la valeur de transfert de votre complémentaire retraite (le reste étant versé sous forme de rente). Pour une IDE qui quitte l’hôpital pour partir à la retraite, cette possibilité peut s’avérer fort utile !

Salaire et retraite IDE Fonction publique hospitalière

Rémunération des infirmières IDE (traitement et primes)

Selon la grille indiciaire, une infirmière (IDE) en début de carrière à l’hôpital perçoit 1818 euros (échelon 1, grade 1 ISGS). Elle termine à l’échelon 10 avec un traitement brut de 2769 euros (même grade). A ce traitement brut, s’ajoutent un certain nombre de primes : prime de début de carrière, prime d’infirmière (ou « prime Veil »), prime de nuit, prime de contagion, prime de dimanche et jours fériés, auxquelles il faut ajouter des indemnités : l’indemnité de résidence (pourcentage du traitement brut), les heures supplémentaires et la nouvelle bonification indiciaire (NBI) qui dépend du service dans lequel l’infirmière exerce. Travailler en gériatrie par exemple vaut 10 points d’indice supplémentaires.

Age de départ à la retraite d'une IDE : 3 possibilités

D’une infirmière à l’autre, l’âge d’ouverture des droits à la retraite n’est pas le même. Il est soit de 57 ans, soit de 60 ans, soit de 62 ans, pour les infirmières déjà en poste lors de la réforme de 2011 et qui avaient plus de 15 ans d’ancienneté. Tout dépend de l’option choisie.
Pour celles qui ont fait le choix de la catégorie « sédentaire » avec un traitement légèrement revalorisé, l’âge d’ouverture des droits à la retraite est fixé à 60 ans.
Pour celles qui ont choisi de rester en catégorie « active », l’âge d’ouverture des droits à la retraite est de 57 ans.
Quant aux infirmières qui avaient moins de 15 ans d’ancienneté en 2011 ou à celles recrutée après 2011, elles intègrent directement la catégorie « sédentaire ». Pour elles, l’âge d’ouverture des droits à la retraite est donc fixé à 62 ans.
Du coup, à terme, et au fil des départs à la retraite, le corps des infirmières de catégorie active est voué à disparaître.
Pour toutes, pour partir à la retraite à taux plein, il faut avoir validé entre 167 et 172 trimestres soit jusqu’à 43 années. Dans les faits, il est de plus en plus difficile d’atteindre le nombre de trimestres requis à l’âge d’ouverture des droits à la retraite… Surtout pour les infirmières qui pourraient en principe partir dès 57 ans. Beaucoup partent quand même à la retraite sans avoir validé le nombre de trimestres exigé par la loi. Elles subissent alors ce qu’on appelle une décote, une baisse définitive de leur pension de retraite : -1,25 % par trimestre manquant. Au final, comme les autres agents de la Fonction publique hospitalière, toutes connaissent en général une baisse de 25 % à 30 % de revenus une fois à la retraite…

Une solution 100 % dédiée aux agents hospitaliers pour limiter la baisse de leurs revenus à la retraite.

Il existe quand même des solutions pour limiter cette baisse de revenus : la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) vous propose de cotiser pendant votre vie active pour vous constituer, pour demain, un complément de revenu, qui vous sera versé pendant toute votre vie une fois à la retraite. Proche des hospitaliers, car créée pour les hospitaliers ( le C.G.O.S en est l’association souscriptrice) depuis plus de 55 ans, la CRH connaît vos besoins. C’est pourquoi elle vous propose même, au moment de votre départ à la retraite, de percevoir si vous le souhaitez une partie de votre complémentaire retraite sous forme de capital (immédiatement et en une seule fois) à hauteur de 10 % ou 20 % de la valeur de transfert de votre complémentaire retraite. Vous pouvez en effet avoir besoin de cette somme pour accompagner votre changement de vie, faire des travaux ou même voyager ! Le complément de retraite restant (90 % ou 80 % selon l’option retenue) vous sera versé sous forme d'une rente trimestrielle, à vie.

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