Aide-soignante : salaire, grille indiciaire et évolution professionnelle à l'hôpital

date de publication 25 juillet 2019

Les aides-soignantes travaillent en milieu hospitalier, dans les cliniques, dans les maisons de retraite, en centre de réadaptation spécialisé pour les personnes handicapées, mais peuvent aussi exercer au domicile de patients,, affectées par le service hospitalier dans lequel elles exercent. C’est un métier porteur pour lequel on recrute ! En début de carrière, pour une aide-soignante, le salaire est, selon la grille indiciaire, de 1537 euros mensuels (échelon 1) et d’un peu moins de 2000 euros juste avant de partir à la retraite (échelon 12). Il existe des passerelles avec certains métiers : une aide-soignante peut évoluer vers le métier d’auxiliaire de puériculture, d’aide médico-psychologique ou d’agent de stérilisation. Mais au moment de la retraite, les aides-soignantes, et aides-soignants comme tous les agents de la Fonction publique hospitalière devront faire face à une baisse de l’ordre de 25 % à 30 % de leurs revenus. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH), créée par des hospitaliers pour les hospitaliers il y a plus de 55 ans, vous propose de limiter cette baisse avec un revenu complémentaire régulier qui vous sera versé à la retraite et à vie. Vous cotisez à votre rythme et selon vos moyens pendant votre vie professionnelle, pour vous constituer un complément de revenu à la retraite. La CRH est une solution sociale et solidaire dont le C.G.O.S est l'association souscriptrice : En plus de proposer des cotisations accessibles à tous, pour ne pas que l’effort pèse sur votre budget, 100 % de vos cotisations sont déductibles de votre revenu net global, pour faire des économies d’impôts chaque année.

Aide-soignante : salaire, grille indiciaire et évolution carrière à l'hôpital

Aide-soignante dans la fonction publique hospitalière

Le métier d’aide-soignante est le plus porteur de tous, en terme d’emploi à l’horizon 2020, juste après les « aides à domicile », vient de conclure un rapport récent du ministère du Travail et du Centre d’analyse stratégique. Selon la grille indiciaire, une aide-soignante démarre sa carrière avec un traitement brut mensuel de 1537 euros, elle termine avec 1958 euros.

Ce traitement peut être complété avec une indemnité, si l’aide-soignante assiste aux autopsies, si elle doit exercer une toilette mortuaire ou une mise en bière, si elle travaille de nuit, le dimanche ou les jours fériés, si elle fait des heures supplémentaires… L’aide-soignante bénéficie également de l’indemnité de sujétion spéciale des treize heures. Sans oublier les primes : la plus connue est celle attribuée aux aides-soignantes qui s’occupent des personnes âgées, la PASG (Prime d’assistant de soins en gérontologie). Elle s’élève à 90 euros bruts mensuels pour un temps complet.

Des passerelles existent entre les métiers d’aides-soignantes, d’auxiliaires de puériculture, d’aides médico-psychologiques et d’agents de stérilisation

Quand on est aide-soignante, il existe des passerelles avec d’autres métiers de l’hôpital. L’aide-soignante peut accéder au diplôme d’état d’auxiliaire puéricultrice, certains modules étant communs aux deux concours. Le concours d’entrée dans une école d’infirmière offre également une opportunité d’évolution de carrière aux aides-soignantes, même non titulaires du baccalauréat. Elles peuvent déposer leur candidature si elles ont accompli trois années d’expérience professionnelle.

Des passerelles courtes existent aussi pour obtenir le diplôme d’Etat d’aide médico-éducatif. D’autres peuvent choisir de devenir agents de stérilisation grâce à des formations internes. Enfin, avec le développement des consultations bucco-dentaires à l’hôpital, les aides-soignantes optent de plus en plus pour une formation complémentaire qui leur permet aussi de devenir assistantes dentaires.

Quel que soit votre niveau de rémunération, vous avez vraiment intérêt à vous affilier à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers pendant votre vie active

Malgré toutes ces passerelles, et même si l’évolution vers un autre métier entraine une hausse de rémunération en cours de carrière, comme tous les agents hospitaliers, les aides-soignantes et aides-soignants sont confrontés à la même difficulté au moment du départ à la retraite : la perte d’environ 25 % à 30 % de leur rémunération. Ceci notamment parce que leurs primes ne sont que très partiellement prises en compte dans le calcul de leur pension de base.

Quel que soit votre niveau de rémunération, vous avez donc vraiment intérêt à vous affilier à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers pendant votre vie active. En cotisant pendant votre carrière, vous vous constituez pour demain un complément de revenu à la retraite.

Les cotisations sont accessibles à tous les niveaux de revenus, puisque qu’il y a le choix entre 4 taux de cotisations (pourcentages de votre traitement indiciaire brut, donc elles sont proportionnelles à vos revenus). En cas de coup dur ou d’imprévu, vous pouvez librement, sans avoir à vous justifier à tout moment modifier ce taux, voir suspendre vos cotisations temporairement, et cela sans fris ni pénalités.

Enfin, sachez que toutes vos cotisations sont déductibles de votre revenu net global, ce qui vous permettra de faire des économies sur vos impôts chaque année (dans la limite d'un plafond et dans les conditions fixées par la législation fiscale en vigueur).

N’attendez pas, renseignez-vous et prenez soin de votre avenir !

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